DettedelaFrance.frTester un scénario

Données du 22 septembre 2026 · Méthodologie · Sources · Qui sommes-nous

Décrochage scolaire : un coût public qui se construit tôt

Le décrochage scolaire recule en France : 7,2 % des 18-24 ans sont sortants précoces en 2025, contre 13,3 % en 2000 (Eurostat). Mais la part des élèves de 15 ans en difficulté a bondi entre 2018 et 2022. Le coût public de ce phénomène est réel et durable, et pourtant beaucoup moins chiffré que ne le laissent croire les montants qui circulent.

Les montants en direct

Explorer →

Projections pédagogiques : les bases annuelles sont lissées sur l’année.

Les postes peuvent se recouvrir : ne pas additionner un total avec ses composantes, ni dépenses, déficits et fraudes.

Les chiffres

  • 7,2 % sortants précoces 18-24 ans, France 2025 (Eurostat)
  • 12,9 % de NEET parmi les 15-29 ans, France 2025 (Eurostat)
  • 28,8 % d’élèves de 15 ans faibles en mathématiques, 2022 (PISA)
  • 53,1 % taux d’emploi des 20-64 ans sans diplôme du secondaire (2025)

Ces quatre chiffres racontent une histoire moins simple que celle du débat public. Le décrochage au sens strict diminue, la difficulté scolaire en amont s’aggrave, et l’écart d’insertion entre diplômés et non-diplômés reste massif. C’est cet écart, plus que le nombre de décrocheurs, qui porte le coût public.

Trois indicateurs à ne pas confondre

Le mot « décrochage » recouvre au moins trois mesures différentes, et la plupart des chiffres contradictoires que l’on croise viennent de leur confusion.

IndicateurCe qu’il mesureFrance
Sortants précocesPart des 18-24 ans sans diplôme du second cycle du secondaire et hors formation7,2 % en 2025
NEETPart des 15-29 ans ni en emploi, ni en études, ni en formation12,9 % en 2025
Sortants sans diplômeFlux annuel de jeunes quittant le système éducatif sans diplômeVariable selon la définition retenue

Sources : Eurostat, indicateurs sdg_04_10 et edat_lfse_20, données 2025.

La distinction est décisive. Le taux de sortants précoces est un stock : il rapporte le nombre de 18-24 ans concernés à l’ensemble de la classe d’âge, sur sept générations. Le nombre annuel de décrocheurs est un flux. Traduire l’un dans l’autre suppose des hypothèses que la statistique publique ne pose pas, et c’est la raison pour laquelle les nombres absolus de décrocheurs cités dans le débat public varient fortement d’une publication à l’autre.

La notion de NEET, elle, est plus large encore : elle inclut des jeunes diplômés au chômage, des jeunes en attente d’une formation et des jeunes momentanément retirés du marché du travail. Un NEET n’est pas nécessairement un décrocheur, et un décrocheur n’est pas nécessairement un NEET.

Un phénomène qui recule, et il faut le dire

Sur vingt-cinq ans, la trajectoire française est nettement orientée à la baisse. Le taux de sortants précoces s’établissait à 13,3 % en 2000, 12,7 % en 2010, puis chute à 9,7 % en 2013, 8,2 % en 2019, 7,6 % en 2022 et 2023, avant un léger rebond à 7,9 % en 2024 et un point bas à 7,2 % en 2025.

La comparaison européenne est également favorable. La moyenne de l’Union européenne s’élève à 9,1 % en 2025, contre 9,6 % en 2024, et l’objectif fixé par l’Union est de passer sous 9 % d’ici 2030. La France est sous cette cible, et l’était déjà en 2019 avec 8,2 %.

Écrire l’inverse serait une faute. Beaucoup de pages consacrées à ce sujet, dont la version précédente de celle-ci, avancent un taux de 15 %. Ce chiffre ne relève pas de l’indicateur harmonisé : il renvoie à d’anciennes mesures françaises de la « sortie sans qualification », construites sur une autre définition et non comparables. Sur l’indicateur européen, la France n’a jamais atteint 15 % sur la période disponible, qui commence en 2000 à 13,3 %. Un site qui prétend à la rigueur budgétaire doit accepter les bonnes nouvelles avec la même exigence de sourcing que les mauvaises.

Ce qui se dégrade en amont

Le décrochage recule, mais le socle sur lequel il se forme s’est affaissé. L’enquête PISA de l’OCDE mesure la part des élèves de 15 ans considérés comme faibles, c’est-à-dire n’atteignant pas le niveau 2 de compétence. Entre 2018 et 2022, cette part a fortement augmenté en France.

DomaineFrance 2018France 2022Union européenne 2022
Mathématiques21,3 %28,8 %29,5 %
Compréhension de l’écrit20,9 %26,9 %26,2 %
Sciences20,5 %23,8 %24,2 %

Source : Eurostat, indicateur sdg_04_40, d’après les enquêtes PISA de l’OCDE. Part des élèves de 15 ans n’atteignant pas le niveau 2.

Deux lectures s’imposent, et il faut les tenir ensemble. La dégradation française est réelle et forte, sept points et demi en mathématiques en quatre ans. Elle n’est pas pour autant une singularité nationale : la moyenne de l’Union se dégrade aussi, de 22,9 à 29,5 % en mathématiques sur la même période. Mais le mouvement français est plus rapide dans les deux autres domaines, où la part d’élèves faibles progresse de 3,7 points en compréhension de l’écrit et de 1,9 point en sciences dans l’Union, contre 6,0 et 3,3 points en France. Le résultat est un rattrapage par le bas : la France comptait environ deux points de moins d’élèves faibles que la moyenne de l’Union dans les trois domaines en 2018, elle est revenue à son niveau en 2022 et la dépasse désormais en compréhension de l’écrit.

Attribuer à la seule politique éducative française un mouvement observé dans presque tous les pays de l’Union serait une erreur d’analyse, tout comme s’en satisfaire au motif que les voisins font aussi mal.

Ce que ces chiffres disent en revanche sans ambiguïté, c’est qu’en 2022, selon le domaine, entre un élève sur quatre et un élève sur trois arrive à 15 ans sans les compétences de base : 23,8 % en sciences, 28,8 % en mathématiques. C’est dans ce vivier que se recrutent, pour une part, les sortants précoces des années suivantes, même si aucune statistique publique ne mesure le passage de l’un à l’autre.

Le chiffre de 230 000 € : ce que nous avons vérifié

Un montant revient dans presque tous les articles consacrés au sujet : un décrocheur coûterait entre 200 000 et 250 000 € à la collectivité sur l’ensemble de sa vie active, souvent arrondi à 230 000 €. Nous avons cherché sa source primaire. Nous ne l’avons pas trouvée.

Ce que nous ne pouvons pas écrire

Le montant de 230 000 € par décrocheur circule largement dans le débat public, le plus souvent sans référence précise. Faute d’avoir pu identifier la publication d’origine, sa méthode, son périmètre et son millésime, nous ne le présentons pas comme un fait établi. Cette page l’a d’ailleurs longtemps affiché : nous le retirons.

Ce n’est pas une coquetterie méthodologique. Un coût par personne sur quarante ans dépend entièrement d’hypothèses lourdes : taux d’actualisation retenu, contrefactuel utilisé, inclusion ou non des dépenses de santé et de justice, traitement des recettes fiscales perdues. Deux estimations sérieuses peuvent différer d’un facteur deux sans que l’une soit fausse. Reprendre un montant sans sa méthode revient à donner une apparence de précision à une convention invisible, exactement ce que nous reprochons ailleurs aux chiffrages de fraude sociale ou de fraude fiscale.

Si vous disposez de la publication d’origine, elle nous intéresse. En attendant, la section suivante expose ce qui est solidement mesuré.

Ce qui est réellement documenté

L’écart d’insertion selon le diplôme est, lui, mesuré chaque année par l’enquête européenne sur les forces de travail, sur des définitions harmonisées. Il est considérable.

Niveau de diplômeTaux d’emploi, 20-64 ansTaux de chômage, 25-64 ans
Sans diplôme du secondaire53,1 %12,2 %
Secondaire achevé72,0 %6,6 %
Enseignement supérieur85,9 %4,7 %
Ensemble75,4 %6,3 %

Source : Eurostat, enquête sur les forces de travail, France, données 2025 (séries lfsa_ergaed et lfsa_urgaed).

Près de trente-trois points d’écart de taux d’emploi entre les deux extrémités, et un chômage deux fois et demie plus élevé pour les moins diplômés. Notez que le taux de chômage sous-estime l’écart : à 53,1 % de taux d’emploi et 12,2 % de chômage, une part importante des personnes sans diplôme du secondaire n’est ni en emploi ni comptée comme chômeur, c’est-à-dire inactive.

Deuxième élément documenté, le coût de la scolarité elle-même. En 2023, la dépense annuelle par élève s’élève à 8 352 € dans l’enseignement primaire et 9 968 € au collège, établissements publics et privés confondus. L’ensemble de la dépense publique d’éducation représente 5,1 % du PIB en 2024. Ces montants ne disent rien du coût d’un décrocheur, mais ils fixent l’échelle à laquelle se compare tout dispositif de remédiation : une année de scolarité ordinaire coûte déjà à la collectivité de l’ordre de 8 000 à 10 000 € par élève.

Le lien avec les finances publiques

Le mécanisme est simple à décrire et impossible à chiffrer avec précision. Une personne durablement éloignée de l’emploi verse peu de cotisations et peu d’impôt sur le revenu, tout en mobilisant davantage de prestations. À l’échelle d’une cohorte, l’effet est cumulatif et s’étale sur quarante ans.

Trois précautions s’imposent, et elles valent d’être écrites noir sur blanc.

  1. Aucune source publique française n’attribue une fraction de la dette au décrochage scolaire. Ce n’est pas un oubli : la dette est un encours, résultat de décisions budgétaires successives, et non la somme de manques à gagner sectoriels.
  2. Corrélation n’est pas causalité. L’écart d’emploi entre diplômés et non-diplômés ne mesure pas l’effet propre du diplôme, car les deux populations diffèrent par bien d’autres caractéristiques, qui pèsent à la fois sur l’obtention du diplôme et sur l’accès à l’emploi. L’écart brut de 32,8 points mélange donc les deux, et majore l’effet qu’on peut attribuer au diplôme lui-même.
  3. L’ordre de grandeur reste modeste au regard du déficit annuel. Même une réduction significative du décrochage produirait des effets budgétaires étalés sur des décennies, sans commune mesure avec les postes qui déterminent le déficit public d’une année donnée.

Ce qui reste vrai, et important : la dépense d’éducation est l’une des rares dépenses publiques dont le rendement se mesure en dizaines d’années et dont l’efficacité dépend moins du montant que du ciblage. C’est l’argument développé sur notre page éducation et dette publique, et la logique inverse de celle des dépenses sans effet mesuré.

Leviers

  • Agir sur les compétences de base avant le collège. Les données PISA situent le problème à 15 ans, mais les évaluations nationales de CP et de CE1 le détectent bien plus tôt.
  • Traiter l’absentéisme comme un signal, pas comme une infraction. C’est le prédicteur le plus précoce et le plus simple à observer.
  • Mentorat et tutorat individualisés, dispositifs dont l’évaluation reste inégale mais dont le coût unitaire est faible au regard de la dépense annuelle par élève.
  • Santé mentale scolaire, dont le lien avec l’assiduité est régulièrement invoqué et dont les enjeux budgétaires sont traités sur notre page santé mentale et finances publiques.
  • Apprentissage à débouchés réels, en distinguant l’insertion effective du simple gonflement des effectifs, question traitée dans formation professionnelle et dette.
  • Évaluer avant d’étendre. Les dispositifs de lutte contre le décrochage se sont multipliés sans que leur rendement comparé soit systématiquement mesuré.

Le scénario budgétaire correspondant, avec ses hypothèses explicites, est présenté sur la page scénario décrochage scolaire.

Questions fréquentes

Combien de jeunes décrochent de l’école en France ?

L’indicateur harmonisé européen, le taux de sortants précoces, mesure la part des 18-24 ans qui n’ont pas achevé le second cycle du secondaire et ne suivent plus de formation. Il s’établit à 7,2 % en 2025 en France, contre 13,3 % en 2000 et 9,1 % en moyenne dans l’Union européenne. La France est donc sous la moyenne européenne et sous la cible de 9 % fixée pour 2030.

Combien coûte un décrocheur à la collectivité ?

Le chiffre de 200 000 à 250 000 € sur une vie active circule largement dans le débat français, mais nous n’avons pas pu le rattacher à une source publique primaire dont la méthode soit publiée. Nous ne le reprenons donc pas comme un fait établi. Ce qui est documenté, c’est l’écart d’insertion : en 2025, le taux d’emploi des 20-64 ans sans diplôme du secondaire est de 53,1 %, contre 85,9 % pour les diplômés du supérieur.

Le décrochage scolaire augmente-t-il en France ?

Non, il recule nettement depuis vingt-cinq ans : le taux de sortants précoces est passé de 13,3 % en 2000 à 7,2 % en 2025. Ce qui se dégrade est ailleurs, en amont : la part des élèves de 15 ans en difficulté a fortement augmenté entre 2018 et 2022, passant de 21,3 % à 28,8 % en mathématiques et de 20,9 % à 26,9 % en compréhension de l’écrit.

Qu’est-ce qu’un NEET, et combien y en a-t-il en France ?

Un NEET est un jeune qui n’est ni en emploi, ni en études, ni en formation. En France, 12,9 % des 15-29 ans étaient dans cette situation en 2025, contre 11,0 % dans l’Union européenne. Cette notion est plus large que le décrochage scolaire : elle inclut des diplômés au chômage et des jeunes momentanément retirés du marché du travail.

Le décrochage scolaire pèse-t-il sur la dette publique ?

Le lien existe mais il est indirect et non chiffré par les statistiques publiques françaises. Il passe par un taux d’emploi durablement plus faible, donc moins de cotisations et d’impôts et davantage de prestations. Aucune source officielle n’attribue une fraction de la dette au décrochage, et prétendre le contraire serait un abus.

Combien coûte une année de scolarité en France ?

En 2023, la dépense annuelle par élève atteint 8 352 € dans l’enseignement primaire et 9 968 € au collège, établissements publics et privés confondus (données UOE publiées par Eurostat). L’ensemble de la dépense publique d’éducation représente 5,1 % du PIB en 2024. La question budgétaire n’est donc pas d’abord le montant dépensé, mais son rendement.

Et avec d'autres hypothèses ? Croissance, déficit, taux d'intérêt : testez votre propre trajectoire de dette.

Tester un scénario

Explorer le site

Filtrez par thème ou cherchez un mot-clé.

Causes

Santé mentale

Une crise aux effets budgétaires massifs.

Scénarios

Réindustrialisation

Emplois, exports, recettes.

Données

Charge d'intérêts

Le coût annuel de la dette.

Méthode

Kit pédagogique

Préparer un exposé sur la dette : plan type, chiffres à jour, activités.

Comprendre

Dette vs déficit

Stock vs flux : la différence essentielle.

Solutions

Quelles dépenses réduire ?

Évaluer plutôt que couper au hasard.

Institutions

Dette de la Sécu

175 Md€, CADES.

Causes

Corruption et dette

Une dette indirecte mais réelle.

Scénarios

Niches fiscales

467 niches, 81,3 Md€ : trier.

Données

Dette de la France 2025

3 460,5 Md€ fin 2025, 115,6 % du PIB : l'année en archive.

Méthode

Sources & bibliographie

24 sources institutionnelles.

Comprendre

Comment est créée la dette

Du déficit au financement organisé.

Solutions

Règle d'or budgétaire

Encadrement juridique.

Institutions

Europe & dette

Pacte de stabilité.

Causes

Solitude

Un coût public sous-estimé.

Scénarios

75 scénarios aggravants

Cartographie complète.

Données

Déficit public

La cause profonde de la dette.

Méthode

Méthodologie

Sources, projection, hypothèses.

Comprendre

Maastricht vs dette de l'État

Pourquoi plusieurs chiffres coexistent.

Solutions

Transition énergétique

Coût aujourd'hui, dette évitée demain.

Institutions

Droit budgétaire

LOLF, art. 47-2, HCFP.

Causes

Urbanisme dispersé

La dette qui ne dit pas son nom.

Scénarios

Règle d'or

Encadrer le déficit durablement.

Données

Fraude sociale

Réalités et fantasmes.

Méthode

Espace presse

Citations prêtes à copier, règles de citation, calendrier INSEE.

Comprendre

Gauche ou droite ?

Ce que les chiffres disent des responsabilités.

Solutions

Numérisation administrative

Économies réelles ou non ?

Institutions

Millefeuille territorial

Doublons et coûts support.

Causes

Désindustrialisation

11 % du PIB : la base fiscale érodée.

Scénarios

IA & productivité

+0,5 % productivité ≈ 75 Md€ recettes.

Données

Déficit de la Sécu

Le flux annuel (~17 Md€) qui creuse la dette sociale.

Méthode

FAQ complète

Toutes les questions.

Comprendre

Immigration et dette

Contribution nette mesurée, mythes et parts de vérité.

Solutions

Comment résorber la dette

Les 5 leviers possibles.

Causes

Consentement à l'impôt

L'infrastructure invisible des recettes.

Scénarios

Numérisation administrative

Effet structurel.

Données

Données ouvertes

Toutes nos séries en CSV/JSON, licence CC BY 4.0.

Méthode

Plan complet du site

4 piliers thématiques.

Comprendre

Comment l'État emprunte

OAT, BTF, AFT, adjudications.

Solutions

Commande publique

~400 Md€/an.

Causes

Métropolisation

Le coût de la concentration urbaine.

Scénarios

Emploi des seniors

Cotisations et retraites.

Données

Dette de la France 2023

Le cap des 3 000 Md€ franchi : l'année en archive.

Comprendre

Ratio dette/PIB

L'indicateur clé de poids.

Solutions

Plan 10 chantiers

Trajectoire concrète sur 10 ans.

Causes

Maladies chroniques

60 % des dépenses de santé.

Scénarios

Stabilité budgétaire

La crédibilité paie.

Données

Dette de la France 2022

Guerre en Ukraine, inflation, bouclier tarifaire : l'année en archive.

Comprendre

Qui détient la dette ?

Investisseurs français et étrangers.

Solutions

Budget base zéro

Justifier chaque euro.

Causes

Logement et natalité

Le lien démographique avec la dette.

Scénarios

Scénario récession

Choc recettes/dépenses.

Données

Budget de la France

Recettes, dépenses, équilibre.

Comprendre

Croissance & dette

Pourquoi le PIB nominal fait baisser le ratio.

Solutions

Niches fiscales

467 dispositifs.

Causes

Réseaux sociaux

Le coût économique et sanitaire caché.

Scénarios

Transition énergétique

Moins de chocs fossiles.

Données

Dette de la France 2024

Dissolution, censure, dérapage du déficit : l'année en archive.

Comprendre

Mythes et réalités

Dix idées reçues, dix verdicts sourcés.

Solutions

Réindustrialisation

580 000 emplois possibles.

Causes

Télétravail et territoires

Une révolution territoriale silencieuse.

Scénarios

Immigration économique

L'effet dépend de l'emploi.

Données

France vs Europe

Comparaisons.

Comprendre

Faut-il rembourser la dette ?

Les États refinancent, ils ne remboursent pas.

Solutions

Emploi seniors

60,4 % en emploi : marge.

Causes

Productivité

−8,5 % vs tendance pré-Covid.

Scénarios

40 scénarios

Aggravants + réducteurs.

Données

Dette depuis 1980

L'explosion en 45 ans.

Comprendre

Horloge de la dette

Le compteur en temps réel, expliqué.

Solutions

Plan réformes transversales

3 phases sur 10 ans.

Causes

Facture fossile

~70 Md€/an de fuite.

Scénarios

Plein emploi relatif

Cibler 5 % de chômage.

Données

Dette par habitant

Combien chaque Français doit (avec limites).

Comprendre

Déficit primaire

Le déficit hors charge d'intérêts.

Causes

Causes profondes

Les 9 facteurs cumulatifs.

Scénarios

Retraites équilibrées

Quatre leviers réels.

Données

Dépenses inutiles

Gaspillage documenté.

Comprendre

BCE et article 123

Ce que la BCE peut ou non faire.

Causes

Diagonale du vide

Le coût géographique de la dette.

Scénarios

Éducation

L'école qui réduit la dette future.

Données

Prélèvements obligatoires

43,6 % du PIB : composition et compteur en direct.

Comprendre

L'État n'est pas un ménage

Ce que la France peut et ne peut pas faire.

Causes

Eau et dette future

Une ressource sous-évaluée dans les comptes.

Scénarios

Scénario hausse taux

+1 point ≈ 30 Md€/an à terme.

Données

Fraude fiscale : chiffres réels

17,1 Md€ notifiés, 11,4 Md€ encaissés.

Comprendre

Dette utile / dangereuse

Tout endettement n'est pas mauvais.

Causes

Éducation et dette

La dette invisible de PISA.

Scénarios

Fraude récupérée

17 Md€ notifiés, 11,4 Md€ encaissés.

Données

Dette SNCF, EDF, collectivités

Les dettes publiques hors État.

Comprendre

Quiz : 10 idées reçues

Vrai, faux ou trompeur ? Testez-vous.

Causes

Immobilier et rente

La pierre contre le capital productif.

Scénarios

Dépenses évaluées

Couper juste, pas au hasard.

Données

L'or de la France

~2 436 tonnes : que pèsent-elles face à la dette ?

Causes

Sous-occupation des logements

Le coût caché du parc bloqué.

Scénarios

Santé préventive

333 Md€, 2,3 % en prévention.

Données

Soutenabilité

Taux, croissance, déficit primaire.

Causes

Déficit commercial

−69,2 Md€ en 2025.

Scénarios

Achats publics

170 Md€ à mieux piloter.

Données

PIB de la France

Richesse nationale.

Causes

Cyberattaques

La dette qui n'apparaît dans aucun budget.

Scénarios

Doublons territoriaux

Clarifier pour économiser.

Données

Dette depuis 1950

75 ans d'évolution.

Causes

Énergie et dette

Le poids budgétaire des fossiles.

Scénarios

Scénario croissance forte

Le levier le plus puissant.

Données

IA et dette

Productivité et recettes fiscales.

Causes

Mathématiques

Le levier silencieux de la souveraineté.

Scénarios

75 scénarios réducteurs

Leviers concrets.

Données

Dette des collectivités

~250 Md€ portés par communes, départements, régions.

Causes

Formation professionnelle

32 Md€/an, quel résultat ?

Scénarios

Confiance civique

Impôt, réformes et dette.

Données

Dette de la France 2026

Montant en direct, ratio, trajectoire : le point complet.

Causes

Pourquoi la dette augmente

Les vraies causes de la hausse.

Scénarios

Décrochage scolaire

Prévenir coûte moins cher.

Données

Ma part de la dette

Votre part du stock et des intérêts, selon votre situation.

Causes

Vieillissement

Démographie et finances publiques.

Données

Histoire de la dette

De la Révolution à 2026.

Données

Fraude fiscale

Estimé / notifié / encaissé.

Données

Corruption en France

Affaires et coûts débattus.

Données

Paliers de la dette

Compte à rebours et jalons franchis.