Pertes estimées · 2026
Fraude fiscale : vue par impôt
Total non établi
La France ne dispose pas d’un chiffrage officiel global et consolidé de la fraude fiscale.
Données du 22 septembre 2026 · Méthodologie · Sources · Qui sommes-nous
D’après la DGFiP, le contrôle fiscal français a notifié 17,1 Md€ de droits et pénalités en 2025 et encaissé 11,4 Md€, chiffres repris sous réserve de vérification. Ces deux montants mesurent deux choses différentes et ne s’additionnent pas. Quant au coût réel de la fraude fiscale, la Cour des comptes établit en décembre 2025 que la France ne sait pas le mesurer.
Projections pédagogiques : les bases annuelles sont lissées sur l’année.
Pertes estimées · 2026
Total non établi
La France ne dispose pas d’un chiffrage officiel global et consolidé de la fraude fiscale.
Contrôles et recouvrements · 2026
Cumul pédagogique depuis le 1er janvier
Base 2025 : 17 100 000 000 € par an. Rythme reconduit, sans mesure quotidienne.
Montants notifiés après contrôle, incluant fraudes et autres irrégularités.
Contrôles et recouvrements · 2026
Cumul pédagogique depuis le 1er janvier
Base 2025 : 11 400 000 000 € par an. Rythme reconduit, sans mesure quotidienne.
Encaissements 2025 sur des créances de contrôle fiscal de plusieurs années.
Contrôles et recouvrements · 2026
Cumul pédagogique depuis le 1er janvier
Base 2025 : 8 400 000 000 € par an. Rythme reconduit, sans mesure quotidienne.
Remboursements refusés ou corrigés lors des contrôles en 2025.
Les postes peuvent se recouvrir : ne pas additionner un total avec ses composantes, ni dépenses, déficits et fraudes.
Le premier montant est ce que l’administration a notifié au terme de ses contrôles, pénalités comprises, en hausse de 3 % sur 2024. Le second est ce qui est réellement rentré dans les caisses. Le rapport des deux donne un taux de recouvrement d’environ 67 % sur l’ensemble du contrôle fiscal, très supérieur au taux d’environ 32 % constaté sur les seules affaires internationales issues des fuites de données (1,4 Md€ notifiés pour 453 M€ effectivement recouvrés, dont plus de 87 % au titre des seuls montages CumEx Files ; Sénat, commission des finances, rapport d’information n° 72, 2022-2023). Ces deux taux ne se calculent pas sur la même base : le premier rapporte les encaissements d’une année aux notifications de la même année, le second cumule plusieurs affaires sur plusieurs exercices.
| Impôt | Redressements notifiés en 2025 |
|---|---|
| Impôt sur les sociétés | 4,0 Md€ |
| Droits d’enregistrement | 3,5 Md€ |
| TVA | 2,4 Md€ |
| Impôt sur le revenu | 2,1 Md€ |
La DGFiP attribue par ailleurs 2,8 Md€ de ces résultats à des contrôles ciblés par l’intelligence artificielle et le datamining. Ce chiffre provient de la même communication et relève de la même réserve que les précédents.
Avertissement de sourçage
Ces montants proviennent de la communication de la DGFiP « Lutte contre la fraude : un contrôle fiscal toujours plus efficace en 2025 », publiée sur economie.gouv.fr. Cette page n’est pas consultable en accès automatisé et les chiffres n’ont pu être recoupés que par des organes de presse spécialisés. Un point appelle une vérification particulière : la Cour des comptes retient déjà 11,4 Md€ d’encaissements pour l’année 2024. Un montant identique en 2025 est possible, il n’est pas confirmé.
Le chiffre le plus demandé sur ce sujet est aussi celui qui n’existe pas. Dans son rapport public thématique de décembre 2025, la Cour des comptes constate que la France ne dispose d’aucune estimation fiable de la fraude fiscale ni de l’écart fiscal, et refuse explicitement d’arbitrer entre les montants qui circulent.
Cour des comptes, décembre 2025
« Nul ne peut aujourd’hui se hasarder à affirmer que ce montant est proche de 30 ou de 130 Md€ sur un total de prélèvements obligatoires de 1 268 Md€ en 2024. »
La fourchette de 30 à 100 Md€ que l’on voit souvent attribuée au Conseil des prélèvements obligatoires repose sur une attribution inexacte. Il n’existe en France que trois tentatives de chiffrage, toutes extérieures à l’administration fiscale, anciennes, méthodologiquement fragiles selon la Cour des comptes, et divergentes d’un facteur quatre.
| Chiffrage | Année de publication | Données portant sur | Montant | Part des prélèvements obligatoires |
|---|---|---|---|---|
| Rapport de Courson et Léonard | 1996 | 1994-1995 | 17,4 à 22,7 Md€ | 3,6 à 4,7 % |
| Conseil des prélèvements obligatoires | 2007 | environ 2005 | 20,5 à 25,6 Md€ | 2,6 à 3,2 % |
| Solidaires Finances publiques | 2018 | 2013 | 80 à 100 Md€ | 7,7 à 9,6 % |
Statut de ces trois chiffrages : contesté. Ils reposent sur des données vieilles de treize à trente et un ans. Les additionner, les moyenner ou les actualiser mécaniquement n’a aucun sens. Le Conseil des prélèvements obligatoires n’a jamais avancé un ordre de grandeur de 100 Md€. Ordre de grandeur contesté
Un chiffre annuel isolé laisse croire à une amélioration continue. La série longue raconte autre chose : selon la Cour des comptes, les résultats du contrôle fiscal stagnent en euros courants depuis dix ans, alors que les recettes fiscales ont progressé de 44 % sur la même période. Rapportés à ces recettes, ils se sont contractés d’environ un tiers.
| Indicateur | 2015 | 2020 | 2024 |
|---|---|---|---|
| Résultats du contrôle fiscal (notifiés) | 21,19 Md€ | 10,22 Md€ | 20,05 Md€ |
| Encaissements issus du contrôle | 12,2 Md€ | n.d. | 11,4 Md€ |
| Résultats rapportés aux recettes fiscales | 4,3 % | n.d. | 2,8 % |
| Droits nets rappelés sur l’impôt sur les sociétés | 4,84 Md€ | 2,00 Md€ | 4,14 Md€ |
Le ministre conteste formellement cette lecture
Dans sa réponse annexée au rapport, le ministre chargé des comptes publics écarte les résultats du service de traitement des déclarations rectificatives et l’année 2020, et écrit que « les résultats financiers des contrôles mis en recouvrement ont en réalité dessiné une progression continue depuis 2019, passant de 13,5 Md€ à 20 Md€ en 2024 ». Il retient également, hors service de traitement des déclarations rectificatives, 9,6 Md€ de recettes encaissées en 2015 contre 11,4 Md€ en 2024.
Deux institutions de l’État sont donc en désaccord public sur la mesure même de l’efficacité du contrôle fiscal. Ce site ne tranche pas : la divergence est l’information.
Source : Cour des comptes, La lutte contre la fraude fiscale, rapport public thématique, décembre 2025, graphique n° 1 et tableaux n° 1 et 2, d’après les cahiers statistiques annexés aux rapports d’activité de la DGFiP. Source officielle
Moins d’agents affectés au contrôle ne signifie pas mécaniquement moins de résultats, et la comparaison internationale nuance le tableau. La base ISORA pose le même questionnaire à toutes les administrations fiscales : elle autorise donc une comparaison à méthode constante, ce qui est rare sur ce sujet. Elle donne une image en deux temps, et il faut donner les deux.
| Indicateur, exercice 2023 | France | Moyenne de l’Union européenne |
|---|---|---|
| Part des ETP affectés au contrôle et à l’enquête | 26,4 % | 32,2 % |
| Recettes supplémentaires issues des contrôles, en part des recettes nettes | 2,38 % | 1,60 % |
| Arriérés fiscaux, en part des recettes nettes | 8,8 % | 30,7 % |
Lecture à tenir : moins d’effectifs relatifs, un rendement et un recouvrement supérieurs à la moyenne. Le niveau très bas des arriérés fiscaux, 8,8 % des recettes nettes contre 30,7 % en moyenne européenne, est le signe d’un recouvrement qui fonctionne. Ces indicateurs relèvent du recouvré et du fonctionnement de l’administration : ils ne mesurent en rien le montant de la fraude, et ne se rapprochent d’aucune estimation.
L’avance française vient du décrochage des autres
Le rendement français rapporté aux recettes était sous la moyenne en 2018 : 2,66 % contre 2,77 %. Si la France est passée devant, c’est parce que la moyenne européenne a reculé, non parce que la France a progressé. Un indicateur français recule d’ailleurs lui aussi : le paiement dans les délais, qui tombe à 94,1 % pour l’impôt sur le revenu et 92,9 % pour la TVA en 2023, contre 96,5 % en 2018.
Statut : constaté. Nature : recouvré. Source : Commission européenne, Mind the Gap, fiche-pays France, décembre 2025, sections 4.2 et 5.4, d’après la base ISORA (BAD, CIAT, IOTA, FMI, OCDE). Source officielle
Le Parquet national financier affiche 12 877,8 M€ de sommes prononcées en faveur du Trésor public depuis 2014. Ce mot de « prononcé » est trompeur pour un lecteur pressé : le pic de 2019, avec 4 261 M€ d’amendes, correspond au jugement UBS de première instance, intégralement annulé ensuite. Dans les procédures terminées en 2025, les sommes prononcées s’élèvent à 345,67 M€, pour un taux de relaxe de 15,05 %.
Sommes prononcées et sommes encaissées sont deux colonnes distinctes. Elles ne doivent jamais être additionnées, ni l’une présentée à la place de l’autre.
Sources : Parquet national financier, synthèse annuelle 2025 publiée en février 2026, tableau « Sommes prononcées en faveur du Trésor public » ; DGFiP, résultats du contrôle fiscal 2025.
On lit couramment que le travail dissimulé représenterait 7 à 10 Md€ de cotisations perdues, sans source ni millésime, et au-dessus de la fourchette officielle. Les montants estimés par l’ACOSS pour 2023 sont les suivants.
Le taux de cotisations éludées s’établissait à 1,7 % à 2,1 % en 2022. Le constat qui donne son sens à ces montants est ailleurs : douze ans de politique anti-fraude n’ont produit aucune évolution mesurable. La Cour des comptes écrit qu’« aucun secteur n’enregistre d’évolution statistiquement significative du taux de cotisations éludées entre 2011-2012 et 2022-2023 ».
Source : ACOSS, repris par la Cour des comptes, La politique de lutte contre la fraude aux prélèvements sociaux liée au travail dissimulé, 16 avril 2026, tableau n° 18 et graphique n° 12. Le détail figure sur la page fraude sociale.
Les dates ne sont plus indicatives. L’obligation s’applique aux grandes entreprises et aux entreprises de taille intermédiaire à compter du 1er septembre 2026, puis aux PME et micro-entreprises au 1er septembre 2027. Elle s’inscrit dans le paquet européen « TVA à l’ère du numérique », dit ViDA, adopté en mars 2025, dont le déploiement s’étale jusqu’en 2035.
Le gain attendu, lui, n’est chiffré nulle part, et la prudence de l’administration mérite d’être citée telle quelle. La DGFiP écrit que la facturation électronique « devrait permettre de recouper plus aisément ventes effectuées et déclarations de TVA, et pourra conduire à réduire le manque à gagner ». Aucun montant n’accompagne cette phrase. Statut : le calendrier est constaté, le rendement reste non établi.
Deux retards se mesurent en revanche dès aujourd’hui. La France fait partie des dix-neuf États membres qui ne pré-remplissent pas les déclarations de TVA, et n’offre aucun pré-remplissage pour l’impôt sur les sociétés. La télédéclaration, elle, est dans la moyenne : 86,8 % pour l’impôt sur le revenu contre 87,1 % dans l’Union, et 96 % pour l’impôt sur les sociétés contre 97,1 %.
Sources : Commission européenne, Mind the Gap, fiche-pays France, décembre 2025, section 5.2 ; DGFiP, DGFiP Analyses n° 7, septembre 2024, partie 6.2. Source officielle
Créé par l’article 109 de la loi de finances pour 2017 et ouvert notamment à la fiscalité internationale, le dispositif des aviseurs fiscaux permet de rémunérer des informateurs. Entre 2018 et 2022, 13 aviseurs ont été rémunérés pour 3,9 M€ au total, pour 125 M€ de droits et pénalités mis en recouvrement. Sa limite tient à sa conception : le dispositif reste passif, l’administration ne pouvant pas démarcher d’informateurs.
Les visites domiciliaires prévues par l’article L. 16 B du livre des procédures fiscales sont l’outil le plus intrusif de l’administration. Elles sont massivement tournées vers l’international, mais portent des montants limités : 466 lieux visités dans le cadre de 153 procédures en 2023, dont les deux tiers avec une composante internationale, pour des enjeux financiers identifiés de 233 M€ par an en moyenne sur 2018-2023. C’est un ordre de grandeur utile pour recadrer le débat sur la fraude internationale.
Source pour ces deux dispositifs : Cour des comptes, La lutte contre la fraude fiscale, décembre 2025, chapitre II, III.A. Source officielle
La DGFiP annonce 17,1 Md€ de droits et pénalités notifiés en 2025 et 11,4 Md€ effectivement encaissés, soit un taux de recouvrement d’environ 67 %. Ces deux montants ne s’additionnent pas : l’encaissé est une partie du notifié. La communication d’origine n’étant pas consultable en accès automatisé, ces chiffres sont repris ici sous réserve de vérification.
Personne ne le sait. La Cour des comptes constate en décembre 2025 que la France ne dispose d’aucune estimation fiable de la fraude fiscale ni de l’écart fiscal, et refuse d’arbitrer entre les chiffres qui circulent. Elle écrit que nul ne peut se hasarder à affirmer que ce montant est proche de 30 ou de 130 Md€, sur un total de prélèvements obligatoires de 1 268 Md€ en 2024. L’ordre de grandeur est donc inconnu à environ 100 Md€ près.
Non, et cette attribution très répandue est fausse. Le Conseil des prélèvements obligatoires a publié en 2007 une estimation de 20,5 à 25,6 Md€, sur des données d’environ 2005. La fourchette de 80 à 100 Md€ vient d’une étude du syndicat Solidaires Finances publiques parue en 2018, portant sur des données de 2013. Ces chiffrages sont contestés par la Cour des comptes elle-même.
Les deux institutions concernées ne sont pas d’accord. La Cour des comptes constate une stagnation en euros courants et une contraction d’environ un tiers du rendement rapporté aux recettes fiscales, de 4,3 % en 2015 à 2,8 % en 2024. Le ministre chargé des comptes publics conteste formellement cette lecture et retient une progression continue depuis 2019, de 13,5 Md€ à 20 Md€ mis en recouvrement. Cette divergence publique est elle-même une information. La comparaison européenne à méthode constante nuance les deux lectures : la France affecte 26,4 % de ses ETP au contrôle en 2023, contre 32,2 % en moyenne dans l’Union, pour un rendement supérieur, 2,38 % des recettes nettes contre 1,60 %.
L’ACOSS estime les cotisations éludées à 4,8 à 6,3 Md€ sur le champ Urssaf en 2023, et à 6,0 à 7,8 Md€ sur un champ plus large, soit un taux de 1,5 % à 2,0 %. Ce taux était de 1,7 % à 2,1 % en 2022. Aucun secteur n’enregistre d’évolution statistiquement significative entre 2011-2012 et 2022-2023.
Pas nécessairement. Le Parquet national financier affiche 12 877,8 M€ de sommes prononcées en faveur du Trésor public depuis 2014, mais le pic de 2019 correspond au jugement UBS de première instance, intégralement annulé ensuite. Dans les procédures terminées en 2025, les sommes prononcées s’élèvent à 345,67 M€. Prononcé et encaissé sont deux colonnes différentes.
Et avec d'autres hypothèses ? Croissance, déficit, taux d'intérêt : testez votre propre trajectoire de dette.
Filtrez par thème ou cherchez un mot-clé.
Pourquoi plusieurs chiffres coexistent.
Causes11 % du PIB : la base fiscale érodée.
MéthodePréparer un exposé sur la dette : plan type, chiffres à jour, activités.
Données3 460,5 Md€ fin 2025, 115,6 % du PIB : l'année en archive.
ScénariosEffet structurel.
SolutionsLes 5 leviers possibles.
InstitutionsLOLF, art. 47-2, HCFP.
ComprendreCe que les chiffres disent des responsabilités.
CausesLes 9 facteurs cumulatifs.
MéthodeCitations prêtes à copier, règles de citation, calendrier INSEE.
DonnéesAffaires et coûts débattus.
ScénariosImpôt, réformes et dette.
Solutions467 dispositifs.
Institutions175 Md€, CADES.
ComprendreDix idées reçues, dix verdicts sourcés.
Causes~70 Md€/an de fuite.
MéthodeToutes les questions.
DonnéesDe la Révolution à 2026.
ScénariosChoc recettes/dépenses.
Solutions580 000 emplois possibles.
InstitutionsDoublons et coûts support.
ComprendreLes États refinancent, ils ne remboursent pas.
CausesUne dette indirecte mais réelle.
Méthode24 sources institutionnelles.
DonnéesLe flux annuel (~17 Md€) qui creuse la dette sociale.
Scénarios170 Md€ à mieux piloter.
Solutions3 phases sur 10 ans.
InstitutionsPacte de stabilité.
ComprendreTout endettement n'est pas mauvais.
CausesLa dette invisible de PISA.
MéthodeSources, projection, hypothèses.
DonnéesProductivité et recettes fiscales.
ScénariosCouper juste, pas au hasard.
SolutionsTrajectoire concrète sur 10 ans.
ComprendreCe que la BCE peut ou non faire.
Causes32 Md€/an, quel résultat ?
Méthode4 piliers thématiques.
DonnéesCompte à rebours et jalons franchis.
Scénarios+1 point ≈ 30 Md€/an à terme.
SolutionsCoût aujourd'hui, dette évitée demain.
ComprendreLe déficit hors charge d'intérêts.
Causes−69,2 Md€ en 2025.
DonnéesToutes nos séries en CSV/JSON, licence CC BY 4.0.
ScénariosQuatre leviers réels.
SolutionsJustifier chaque euro.
ComprendreLe compteur en temps réel, expliqué.
Causes60 % des dépenses de santé.
Données75 ans d'évolution.
ScénariosEncadrer le déficit durablement.
SolutionsEncadrement juridique.
ComprendreCe que la France peut et ne peut pas faire.
CausesCoût caché sur 40 ans.
Données~250 Md€ portés par communes, départements, régions.
ScénariosCibler 5 % de chômage.
SolutionsÉconomies réelles ou non ?
ComprendreContribution nette mesurée, mythes et parts de vérité.
CausesLa dette qui n'apparaît dans aucun budget.
DonnéesVotre part du stock et des intérêts, selon votre situation.
ScénariosCotisations et retraites.
SolutionsÉvaluer plutôt que couper au hasard.
ComprendreStock vs flux : la différence essentielle.
CausesLe coût de la concentration urbaine.
DonnéesMontant en direct, ratio, trajectoire : le point complet.
Scénarios333 Md€, 2,3 % en prévention.
Solutions60,4 % en emploi : marge.
ComprendreL'indicateur clé de poids.
CausesLe poids budgétaire des fossiles.
DonnéesLa cause profonde de la dette.
ScénariosCartographie complète.
Solutions~400 Md€/an.
ComprendreOAT, BTF, AFT, adjudications.
CausesLe lien démographique avec la dette.
DonnéesGaspillage documenté.
ScénariosClarifier pour économiser.
ComprendreDu déficit au financement organisé.
CausesUn coût public sous-estimé.
DonnéesDissolution, censure, dérapage du déficit : l'année en archive.
Scénarios+0,5 % productivité ≈ 75 Md€ recettes.
ComprendreInvestisseurs français et étrangers.
CausesLa dette qui ne dit pas son nom.
DonnéesLe coût annuel de la dette.
ScénariosPrévenir coûte moins cher.
ComprendreVrai, faux ou trompeur ? Testez-vous.
CausesLe coût géographique de la dette.
DonnéesComparaisons.
Scénarios467 niches, 81,3 Md€ : trier.
ComprendrePourquoi le PIB nominal fait baisser le ratio.
CausesLe levier silencieux de la souveraineté.
DonnéesCombien chaque Français doit (avec limites).
ScénariosLeviers concrets.
CausesUne révolution territoriale silencieuse.
DonnéesL'explosion en 45 ans.
ScénariosLe levier le plus puissant.
CausesLe coût économique et sanitaire caché.
Données43,6 % du PIB : composition et compteur en direct.
ScénariosEmplois, exports, recettes.
CausesDémographie et finances publiques.
Données~2 436 tonnes : que pèsent-elles face à la dette ?
ScénariosMoins de chocs fossiles.
CausesUne ressource sous-évaluée dans les comptes.
DonnéesLe cap des 3 000 Md€ franchi : l'année en archive.
ScénariosL'école qui réduit la dette future.
CausesUne crise aux effets budgétaires massifs.
DonnéesGuerre en Ukraine, inflation, bouclier tarifaire : l'année en archive.
ScénariosAggravants + réducteurs.
CausesLes vraies causes de la hausse.
DonnéesRecettes, dépenses, équilibre.
ScénariosL'effet dépend de l'emploi.
Causes−8,5 % vs tendance pré-Covid.
DonnéesTaux, croissance, déficit primaire.
ScénariosLa crédibilité paie.
CausesLa pierre contre le capital productif.
DonnéesRichesse nationale.
Scénarios17 Md€ notifiés, 11,4 Md€ encaissés.
CausesL'infrastructure invisible des recettes.
DonnéesLes dettes publiques hors État.
CausesLe coût caché du parc bloqué.
DonnéesEstimé / notifié / encaissé.
DonnéesRéalités et fantasmes.
Aucune page ne correspond à votre recherche.