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Données du 6 novembre 2026 · Méthodologie · Sources · Qui sommes-nous

Baisses d’impôts : le coût depuis 2017

La Cour des comptes évalue à 62 Md€ en 2023, soit 2,2 points de PIB, l’impact cumulé des baisses d’impôts et de cotisations décidées entre 2018 et 2023, et constate qu’elles n’ont pas été compensées par des économies en dépenses.

Cette page reprend les principales mesures une par une : le coût annoncé, le périmètre finalement voté, et ce que l’évaluation a constaté ensuite.

Sources et périmètres de cette page

Le chiffre pivot : 62 Md€ en 2023

La Cour des comptes évalue à 62 Md€ en 2023, soit 2,2 points de PIB, l’impact cumulé des baisses d’impôts et de cotisations décidées entre 2018 et 2023 : baisse du taux de l’impôt sur les sociétés, suppression de la taxe d’habitation, suppression progressive de la CVAE, allègements de cotisations. Elle établit que ces baisses n’ont pas été compensées par des économies en dépenses et ont donc creusé le déficit de l’État. Estimation, statut constaté.

  • 62 Md€ d’impact cumulé en 2023
  • 2,2 points de PIB
  • 2018-2023, période des décisions retenues
Prélèvements obligatoires : taux par année
AnnéeTaux de prélèvements obligatoires
201745,3 % du PIB
202245,0 % du PIB
202343,2 % du PIB

La chute de 2023 n’est pas d’abord une baisse d’impôts

Le taux de prélèvements obligatoires perd 1,8 point sur la seule année 2023, et cette chute se décompose en 1,6 point d’évolution spontanée et 0,2 point de mesures nouvelles. Attribuer l’intégralité du décrochage de 2023 aux décisions politiques de cette année-là serait donc faux : l’essentiel vient du comportement spontané des recettes par rapport au PIB. Les mesures nouvelles pèsent, mais elles pèsent sur la durée, ce que mesure précisément l’estimation de 62 Md€ portant sur six exercices de décisions.

Une répartition éclaire ensuite qui a porté l’effort. Entre 2017 et 2023, les recettes progressent de 24 % pour la sphère sociale et de 21 % pour les collectivités, contre 4 % seulement pour l’État. La baisse d’impôts a donc été concentrée sur le budget de l’État, qui porte aussi l’essentiel du déficit public.

Source : Cour des comptes, « La situation et les perspectives des finances publiques », rapport annuel du 15 juillet 2024, chapitre I, partie C, et tableau n° 1.

Taxe d’habitation : le périmètre a changé après l’annonce

C’est le cas le plus net d’écart entre ce qui a été annoncé et ce qui a finalement été voté. L’évaluation préalable de l’article 3 du projet de loi de finances pour 2018 chiffrait la mesure pour un dégrèvement limité à 80 % des foyers.

Taxe d’habitation : annonce et coût constaté
RepèrePérimètreMontant
Produit de la taxe d’habitation en 2016Recette des collectivités23,4 Md€, dont 18,7 Md€ acquittés par les ménages
Évaluation préalable, PLF 2018Dégrèvement pour 80 % des foyers3,0 Md€ en 2018, 6,6 Md€ en 2019, 10,1 Md€ en 2020
Loi de finances pour 2020, article 16Suppression pour 100 % des résidences principalesPérimètre jamais présenté ni chiffré lors de la décision initiale
Achèvement de la réforme en 2023Mesure nouvelle de l’exercice-2,5 Md€ au décompte de la Cour des comptes

Ces montants ne s’additionnent pas

Les 10,1 Md€ de l’évaluation préalable et les 2,5 Md€ de mesure nouvelle en 2023 relèvent de périmètres et d’années différents : le premier est le coût annuel projeté d’un dégrèvement partiel en régime de croisière, le second l’effet marginal de la dernière étape sur un seul exercice. Les 23,4 Md€ de 2016 sont encore autre chose : le produit total de l’impôt avant réforme, résidences secondaires comprises. Trois grandeurs, trois lectures, aucune somme possible.

Sources : évaluation préalable de l’article 3 du projet de loi de finances pour 2018 ; loi n° 2019-1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020, article 16 ; Cour des comptes, rapport du 15 juillet 2024, tableau n° 1 ; Cour des comptes et Institut des politiques publiques, « Évaluation de la réforme de la taxe d’habitation », décembre 2023.

ISF et IFI : annonce et coût constaté

L’évaluation préalable du projet de loi de finances pour 2018 chiffrait le coût pérenne du remplacement de l’impôt de solidarité sur la fortune par l’impôt sur la fortune immobilière à 3,2 Md€, ramené à 3,15 Md€ après les mesures compensatoires votées à l’Assemblée nationale, sur l’hypothèse d’un rendement d’IFI de 850 M€. Le rendement réel a été très supérieur à cette hypothèse.

ISF et IFI : périmètres et recettes
GrandeurValeur
Produit de l’ISF en 20174,2 Md€
Rendement d’IFI retenu en hypothèse au PLF 2018850 M€
Produit constaté de l’IFI en 20181,291 Md€
Produit constaté de l’IFI en 20221,83 Md€, pour 164 000 assujettis, soit 11 200 € en moyenne
Coût estimé du remplacement en 2022Vraisemblablement plus de 4 Md€, jusqu’à 4,5 Md€ selon l’hypothèse retenue

Le comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital, installé auprès de France Stratégie et présidé par Cédric Audenis, estime dans son rapport final et son avis du 9 octobre 2023 que le coût du remplacement dépassait vraisemblablement 4 Md€ en 2022, et atteignait 4,5 Md€ sous l’hypothèse d’un ISF qui aurait crû au même rythme que l’IFI, les recettes théoriques d’ISF étant alors de 6,3 Md€. Il s’agit d’une estimation contrefactuelle : elle compare le monde réel à un monde qui n’a pas eu lieu, et dépend donc entièrement de l’hypothèse de croissance retenue. Statut constaté par le comité.

Sur l’exil fiscal, le comité relève une inversion des flux

Sur la période 2018-2021, le comité recense environ 380 retours annuels contre 260 départs de foyers assujettis à l’IFI, alors que l’ISF enregistrait 370 retours pour 950 départs sur 2011-2016. Une précision d’échelle accompagne ce constat et doit l’accompagner partout : les foyers revenus acquittent environ 5,5 M€ d’IFI, soit 0,3 % du produit de l’impôt. L’inversion des flux est donc constatée, mais son effet budgétaire direct reste marginal au regard du coût de la réforme.

Sources : évaluation préalable du projet de loi de finances pour 2018 ; France Stratégie, comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital, rapport final et avis du 9 octobre 2023.

PFU : une évaluation contestée

Le coût annoncé du prélèvement forfaitaire unique au projet de loi de finances pour 2018 était de 1,3 Md€ en 2018 et de 1,9 Md€ en régime de croisière. Le comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital conclut dans son avis du 9 octobre 2023 que la réforme a vraisemblablement été autofinancée les premières années. C’est le point de cette page où le statut du constat compte le plus.

Statut : contesté dans ses fondements par le comité lui-même

Les deux équipes de recherche mandatées ont rencontré de grandes difficultés méthodologiques. Elles établissent un effet causal du PFU sur le versement de dividendes, mais sans parvenir à en évaluer l’ordre de grandeur au niveau macroéconomique. Autrement dit, le sens de l’effet est documenté, son ampleur ne l’est pas, et l’autofinancement se déduit d’une ampleur qui n’a pas pu être mesurée. Cette conclusion ne peut donc pas être présentée comme un fait acquis, ni dans un sens ni dans l’autre.

PFU : évaluations et réserves du comité
ConstatCe que la source établit
Dividendes déclarés par les ménagesEnviron 14 Md€ par an en 2013-2017, environ 23 Md€ en 2018-2020
Origine de la hausse dans le panel étudiéSur 7 Md€ de hausse observée en 2018-2019, 2 Md€ proviennent de contribuables ayant fortement réduit leurs dividendes en 2013
Financement de la hausseIntégralement financée par une baisse de l’épargne nette des bénéficiaires
Effet sur l’investissementAucun effet détecté
Effet sur les salairesAucun effet détecté

La ligne sur l’origine de la hausse est celle qui limite le plus la portée de la réforme : une partie du surplus de dividendes n’est pas une création de revenu, mais un report dans le temps de versements que certains contribuables avaient différés. Le reste de la hausse reste, lui, non expliqué par cette seule mécanique.

Source : France Stratégie, comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital, rapport final et avis du 9 octobre 2023.

Impôt sur les sociétés : de 33,33 % à 25 %

Le taux normal de l’impôt sur les sociétés passe de 33,33 % à 25 % entre 2018 et 2022, pour un coût budgétaire estimé à 11 Md€ en 2022 par la direction générale du Trésor. L’argument de l’effet retour, selon lequel une baisse de taux se paierait par un surcroît d’activité et donc de recettes, n’est pas vérifié par l’exécution : le produit spontané de l’impôt sur les sociétés a baissé de 15,9 % en 2023, année où la mesure nouvelle sur cet impôt ne pesait plus que 0,4 Md€.

Impôt sur les sociétés : taux par taille d’entreprise
Catégorie d’entrepriseTaux implicite brut 2016Taux implicite brut 2022Écart
Grandes entreprises19,3 %14,3 %-5,0 points
PME23,1 %21,4 %-1,7 point
TPENon détaillé iciNon détaillé ici+0,4 point
Ensemble20,7 %17,5 %-3,2 points

Le taux implicite brut rapporte l’impôt sur les sociétés, hors crédits d’impôt, à l’excédent net d’exploitation. Ce n’est pas le taux légal, et l’écart entre les deux mesure précisément ce que produisent l’assiette et les régimes particuliers. La répartition de l’allègement est donc constatée comme fortement différenciée selon la taille : les grandes entreprises voient leur taux implicite reculer trois fois plus que les PME, tandis que celui des TPE progresse légèrement. Estimations, statut constaté.

Sources : Rapport économique, social et financier annexé au projet de loi de finances pour 2022, direction générale du Trésor ; Cour des comptes, rapport du 15 juillet 2024 ; Sénat, rapport n° 685 (2023-2024) ; Insee et DGFiP pour le Conseil des prélèvements obligatoires, document de travail n° 2025-18, O. Arnal, U. Di Nallo et J.-P. Martin, 2 septembre 2025.

2019, l’année qui a payé deux fois

La transformation du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi en allègement pérenne de cotisations employeur, au 1er janvier 2019, n’a pas éteint la créance passée. Environ 20 Md€ de CICE dus au titre d’exercices antérieurs ont continué d’être versés l’année même où s’appliquait le nouvel allègement d’environ 20 Md€, soit de l’ordre de 40 Md€ sur le seul exercice 2019 (CICE et allègement ensemble). Les 40,9 Md€ du tableau sont une autre grandeur : le CICE seul, versé sur quatre ans, de 2019 à 2022.

CICE : transition et effets budgétaires
ÉlémentMontant
Exercice 2019 : CICE et nouvel allègement ensembleDe l’ordre de 40 Md€ (19,6 Md€ de CICE et environ 20 Md€ d’allègement)
CICE seul : créance restant à verser en 201919,6 Md€
CICE seul : créance cumulée versée sur 2019-2022 (quatre ans)40,9 Md€
Effet de l’extinction du CICE sur les mesures nouvelles de 2023+4,4 Md€ au décompte de la Cour des comptes

Un coût de transition, pas un coût pérenne

Le doublement apparent de 2019 tient à la mécanique du passage d’un crédit d’impôt, versé avec un décalage, à un allègement de cotisations, immédiat. Il ne mesure pas le coût annuel du dispositif en régime stable. Symétriquement, l’extinction progressive de la créance explique une mesure nouvelle positive de 4,4 Md€ en 2023 : ce n’est pas une hausse d’impôt décidée cette année-là, c’est la fin d’un versement passé.

L’évaluation d’impact conduite par l’Institut des politiques publiques (A. Bozio, S. Cottet et C. Malgouyres, 2022, publiée sur la plateforme d’évaluations de la Cour des comptes) ne détecte aucun effet significatif de la bascule sur l’emploi, la valeur ajoutée, le chiffre d’affaires ou l’investissement en 2019 et 2020. Estimations, statut constaté. Le coût du CICE lui-même et son effet sur l’emploi sont traités sur la page périmètre des aides publiques aux entreprises.

Sources : Cour des comptes, rapport du 15 juillet 2024, tableau n° 1 ; A. Bozio, S. Cottet et C. Malgouyres, Institut des politiques publiques, évaluation de la bascule du CICE, 2022.

Pourquoi ces montants ne s’additionnent pas

La tentation est forte d’empiler les chiffres de cette page pour produire un total spectaculaire. Ce total n’aurait aucun sens, pour quatre raisons distinctes.

Montants : périmètres et possibilités de comparaison
ObstacleExemple sur cette page
Années différentes10,1 Md€ projetés pour 2020, 2,5 Md€ constatés en 2023 sur la même réforme
Périmètres différentsDégrèvement pour 80 % des foyers, puis suppression pour 100 % des résidences principales
Natures différentesCoût annoncé en évaluation préalable, coût constaté en exécution, coût contrefactuel estimé par un comité
Doubles comptesLes 62 Md€ de la Cour des comptes intègrent déjà l’impôt sur les sociétés, la taxe d’habitation, la CVAE et les allègements de cotisations

Le seul agrégat citable comme total est celui de la Cour des comptes : 62 Md€ en 2023, impact cumulé des décisions de 2018 à 2023, exprimé sur une seule année. Les montants par mesure servent à comprendre la composition et l’écart entre annonce et exécution, pas à reconstituer une somme. Sur la même logique appliquée aux aides versées aux entreprises, voir la page périmètre des aides publiques aux entreprises.

Les enquêtes vidéo

Qui profite des baisses d’impôts : les enquêtes de Cash Investigation et d’ARTE, avec les passages minutés. Voir la mesure chiffrée du plan.

Impôts : qui profite vraiment des réformes d’Emmanuel Macron ? - Cash Investigation

France Télévisions, Cash Investigation · Publication : · 34 min 3 s

Première diffusion : . Les chiffres restent rattachés à cette période.

Extrait de « Qui profite de nos impôts ? » (France 2, 1re diffusion le 19/11/2019, remis en ligne le 13/03/2026) : ISF remplacé par l'IFI, PFU, exil fiscal, 14,5 Md€ de recettes perdues sur 2018-2020. Données de 2018-2019 : à lire avec l'évaluation de 2023.

Passages clés et minutage
  1. 0:00 Gilets jaunes, grand débat : la colère fiscale
  2. 1:40 Les grandes réformes fiscales des présidents
  3. 2:21 ISF remplacé par l'IFI : la promesse de 2017 et le « cadeau fiscal »
  4. 4:07 CICE (100 Md€ depuis 2013) et taxe carbone
  5. 5:07 Crédit d'impôt recherche et rapport parlementaire « broyé »
  6. 6:27 Débat fiscal à Créteil ; le ping-pong de l'ISF (1980-2017)
  7. 9:46 Le programme de 2017 : IFI (patrimoine > 1,3 M€) et PFU de 30 %
  8. 13:41 Les grands patrons refusent de dire ce qu'ils ont fait des économies d'impôt
  9. 17:20 Sénat : la note confidentielle de Bercy (Vincent Éblé) - 1,6 M€ par foyer pour les 100 plus grandes fortunes
  10. 19:57 Entretien avec le ministre Gérald Darmanin et graphique de l'IPP
  11. 25:43 Les riches sont-ils revenus ? Classement Challenges et exil fiscal
  12. 28:43 L'avocat fiscaliste : retours, gilets jaunes, usage des économies
  13. 32:08 Ils ont consommé plutôt qu'investi
  14. 33:19 Bilan du projet de loi de finances 2020 : 14,5 Md€ de moins en 2018-2020
Ce que montre l’enquête, et ce qui en est vérifié
  • [02:34-02:48 ; 18:23-19:44] Selon une note confidentielle de Bercy obtenue par Vincent Éblé (président de la commission des finances du Sénat en 2019), les réformes IFI + PFU de 2018 ont fait gagner 160 M€ aux 100 plus grandes fortunes, soit 1,6 M€ en moyenne. STATUT : NON VÉRIFIÉ - document confidentiel jamais publié ; le sénateur refuse de le montrer à l'écran ; Gérald Darmanin ne conteste pas le chiffre mais l'« idéologie » (20:54-22:50).
  • [23:02-24:21] Graphique attribué à l'IPP (octobre 2019) : en 2020, perte de 49 centimes pour le centile le plus pauvre, gain maximal de 1 303 € pour la classe moyenne, +23 072 € pour les 0,1 % les plus riches. STATUT : NON RETROUVÉ dans les documents IPP ouverts (diapositives du 15/10/2019 et Note n° 49 du 13/02/2020) ; la Note n° 49 donne +3,9 % de revenu disponible pour les 0,1 % les plus aisés sur 2018-2020 (niveau de vie > 18 689 €/mois). Un contrôle LCI du 19/11/2019 posait déjà la question.
  • [33:27-33:58] 14,5 Md€ de recettes perdues sur 2018-2020 pour l'IFI et le PFU (« PLF 2020 »). STATUT : RECOUPÉ par calcul - les mesures nouvelles des RESF 2019 et 2020 reprises par l'IPP donnent IFI -3,2 Md€ et PFU -1,4 / -0,3 / -0,1 Md€ : 4,6 + 4,9 + 5,0 = 14,5 Md€ (ex ante, pas un coût constaté).
  • [09:46-11:12] Après la réforme, seul le patrimoine immobilier est imposé à l'IFI, au-dessus de 1,3 M€. STATUT : COHÉRENT avec le Sénat n° 760 (foyers IFI : patrimoine immobilier d'au moins 1,3 M€) ; seuil légal non rouvert.
  • [12:34-12:48] PFU de 30 % contre jusqu'à 58 % auparavant pour dividendes, intérêts et plus-values. STATUT : NON VÉRIFIÉ ici (taux avant 2018 non rouverts).
  • [26:49-27:27 ; 31:51-32:08] Éric Tréguier (Challenges) n'a rencontré personne qui soit revenu parmi ~700 personnes interrogées par an ; 14 des 50 premières fortunes vivent à l'étranger ; en 2017, plus faible nombre de départs depuis 2005. STATUT : témoignage et chiffres de presse non vérifiés ; l'évaluation du comité de France Stratégie (9/10/2023), selon la page locale, constate ~380 retours contre ~260 départs par an de foyers IFI sur 2018-2021 (non re-vérifié).
  • [32:15-32:39] Un avocat fiscaliste (non nommé dans la transcription) affirme que ses clients n'ont pas réinvesti dans l'économie productive mais consommé. STATUT : témoignage non quantifié ; l'évaluation 2023, selon la page locale, ne détecte aucun effet du PFU sur l'investissement (non re-vérifié).
  • [04:07-04:15] CICE : 100 Md€ depuis 2013. STATUT : hors périmètre du domaine, non vérifié.
Sources et bibliographie

Taxe-moi (si tu peux !) : Le triomphe fiscal des ultra-riches | 1/2 | ARTE documentaire

ARTE · Publication : · 46 min 46 s

Documentaire de Thomas Lafarge (2026, 47 min) : de la proposition Zucman au G20 aux « millionnaires patriotes » américains. Début à 31:01 : Bill Gates Sr., pour Responsible Wealth, défend la taxation des grandes fortunes et le maintien de l'impôt sur les successions.

La lecture démarre à 31:01, au passage cité sur cette page.

Passages clés et minutage
  1. 0:00 Introduction : les ultra-riches face à l'impôt (Davos, 15/01/2024)
  2. 4:21 Confessions d'un trader : Guillaume Rambourg
  3. 8:14 La proposition Gabriel Zucman : taxer les milliardaires à 2 % (G20 Brésil)
  4. 13:15 Les années Reagan et le virage néolibéral
  5. 16:04 La courbe de Laffer et le mythe du ruissellement
  6. 21:15 Le lobbying conservateur et le pacte anti-taxe (The Pledge)
  7. 25:32 La fronde des héritiers : préserver les droits de succession (Chuck Collins)
  8. 31:01 Bill Gates Sr. et Responsible Wealth : la fortune doit beaucoup à l'investissement public (début demandé)
  9. 32:47 Abigail Disney et la naissance des « Patriotic Millionaires »
  10. 41:09 L'explosion des inégalités et le nouveau « Gilded Age »
  11. 44:33 Secret fiscal brisé : les données fiscales des milliardaires (ProPublica)
Ce que montre l’enquête, et ce qui en est vérifié
  • [31:01-31:03] Présentation de Responsible Wealth : organisation nationale de 800 dirigeants et personnes fortunées inquiets de la polarisation des revenus et de la richesse (propos du film, en anglais). STATUT : effectif NON VÉRIFIÉ ; la création de Responsible Wealth en janvier 1997 vient de l'historique d'United for a Fair Economy (agent).
  • [31:04-32:12] Bill Gates Sr., au nom de Responsible Wealth, demande pourquoi certains sont si riches : intelligents, travailleurs, ingénieux peut-être, mais que vaudrait leur fortune s'ils étaient nés au Botswana ? Il ajoute que l'internet n'existerait pas sans l'apport « fédéral » (fin de phrase tronquée dans les sous-titres) et que les fortunes viennent aussi de la contribution du service public, financé par l'impôt. Le narrateur en tire que son fils n'aurait pas pu devenir l'homme le plus riche du monde sans l'État fédéral (32:06-32:14). STATUT : propos en anglais, sous-titres automatiques tronqués ; date et lieu de l'intervention non précisés par le film ; source primaire de l'intervention NON RETROUVÉE.
  • [28:19-29:50] Chuck Collins (héritier d'Oscar Mayer) organise une campagne de personnes fortunées pour défendre l'impôt successoral ; Bill Gates Sr. propose de contacter Warren Buffett, George Soros, Paul Newman, Agnes Gund. STATUT : récit de Collins dans le film ; la campagne est corroborée par le résumé éditeur du livre de 2003 (plus de 1 000 personnes fortunées) et par la chronologie de United for a Fair Economy (agent délégué).
  • [29:48-30:08] Article du New York Times du 14/02/2001 montré à l'écran : des dizaines d'Américains fortunés se joignent à la lutte pour le maintien de l'impôt sur les successions ; Buffett, Soros et le père de Gates y voient une question de justice. STATUT : article NON OUVERT (nytimes.com bloqué) ; titre exact et liste des signataires non retrouvés ; Buffett n'apparaît pas dans la vidéo.
  • [27:04-27:52] L'impôt successoral n'était payé que par « moins de 1 % » des gens en 2000. STATUT : INEXACT - IRS SOI, Historical Table 17 (vérifié par un agent délégué) : 51 159 successions imposables pour 2 349 361 décès d'adultes en 2000, soit 2,18 % (2,14 % en 2001) ; sous 1 % seulement à partir de 2005 (0,97 %).
  • [32:20-32:25] « George W. Bush recule et maintient les droits de succession ». STATUT : TROMPEUR - la loi EGTRRA du 7/06/2001 programmait la disparition de l'impôt pour 2010 (rétabli en décembre 2010 par la loi 111-312, 40 % depuis 2013) ; l'exonération est de 15 M$ par personne pour les décès après le 31/12/2025 (loi 119-21 du 4/07/2025) (govinfo.gov, lus par l'agent délégué).
  • [41:36-41:41] Les 400 Américains les plus fortunés paient proportionnellement moins que les 10 % les plus pauvres (2018). STATUT : CORRESPOND à Saez et Zucman (Brookings, 2019, fig. 5) : 23,04 % contre 25,62 % pour le premier décile, tous impôts confondus, incidence modélisée ; le chiffre du livre compare à la moitié inférieure (24,2 %, non rouvert).
  • [14:49-14:56] Taux marginal supérieur de l'impôt fédéral : 70 % à l'arrivée de Reagan, 28 % à son départ. STATUT : EXACT en deux temps (70 % jusqu'en 1980, 50 % de 1982 à 1986, 28 % de 1988 à 1990) - IRS SOI, Historical Table 23 (agent délégué).
Sources et bibliographie

CICE : où sont passés les emplois ? - Cash Investigation

France Télévisions, Cash Investigation · Publication : · 31 min 51 s

Première diffusion : . Les chiffres restent rattachés à cette période.

Extrait de « Qui profite de nos impôts ? » (France 2, 19/11/2019) : CICE d'environ 100 Md€ sur six ans, usage non contrôlé (Carrefour), emplois selon France Stratégie et l'OFCE, interview de François Hollande, financement par la taxe carbone.

Passages clés et minutage
  1. 0:00 Du pacte de confiance de 2012 au CICE
  2. 1:11 100 Md€ en six ans ; le mécanisme : 6 % de la masse salariale sous le plafond
  3. 2:09 Les plus gros bénéficiaires : Carrefour (755 M€) et les suppressions de postes
  4. 3:57 Hypermarché près d'Avignon : caisses automatiques, 1,2 M€ de modernisation
  5. 5:56 Usages permis, deux interdits (dividendes, dirigeants) ; opacité
  6. 6:32 Syndicats sans réponse : 755 M€ « non ventilés » ; réponse écrite de Carrefour
  7. 9:15 Qui contrôle ? Marie-France Beaufils et le secret fiscal
  8. 10:58 Coût du CICE ; note DGFiP de juillet 2013 : pas de redressement
  9. 12:27 Emplois : environ 100 000 (France Stratégie) ; effet sur les salaires des cadres
  10. 14:28 Étude OFCE : emplois créés puis détruits par le financement
  11. 16:43 Bilan : 100 Md€ pour environ 130 000 emplois nets
  12. 17:07 Interview de François Hollande : 300 000 / 700 000 emplois, abus et confiance
  13. 22:48 La note DGFiP opposée à l'ancien président : des contrôles, pas de sanction
  14. 24:57 Le financement par la taxe carbone (Delphine Batho)
  15. 27:36 Taxe carbone : 3,8 Md€ en 2016, dont 3 Md€ pour le CICE
  16. 28:36 Retour chez François Hollande : une taxe écologique pour l'emploi
Ce que montre l’enquête, et ce qui en est vérifié
  • [VÉRIFIÉ, ordre de grandeur] « 100 milliards en 6 ans » (00:01:11) : créances ministérielles 2013-2018 de 11,3 + 18,1 + 18,7 + 19,2 + 19,7 + 20,4 = 107,4 Md€ (projection de 2016, Sénat n° 789, p. 21) ; « près de 20 milliards d'euros par an » pendant six ans (Sénat n° 808, p. 46).
  • [VÉRIFIÉ, avec nuance] Taux « 6 % » sous « 3 000 € bruts » (00:01:39) : le taux a été de 4 % (salaires 2013), 6 % (2014-2016), 7 % (2017), 6 % (2018) et le plafond est 2,5 Smic, soit environ 3 600 à 3 750 € bruts par mois (calcul DDF), pas 3 000 € (Sénat n° 808, p. 243).
  • [COHÉRENT] Carrefour « 755 millions d'euros depuis 2013 » (00:02:16) : Carrefour a perçu en moyenne 125 M€ par an de CICE de 2013 à 2018, soit environ 750 M€ (Sénat n° 808, p. 247). Le chiffre par entreprise vient du Sénat et de l'émission, pas d'un état publié par la DGFiP.
  • [VÉRIFIÉ] Interdiction légale d'utiliser le CICE pour les dividendes et les rémunérations de dirigeants (00:06:09), mais la note DGFiP du 9 juillet 2013 exclut tout rappel fondé sur l'usage (00:11:39) ; le site du ministère annonçait « l'administration fiscale ne contrôlera pas l'utilisation du CICE » (Sénat n° 789, p. 43-44).
  • [PARTIEL] « 11,8 Md€ en 2013 à plus de 20 Md€ en 2018 » (00:11:01) : créance 2013 de 11,343 Md€ (au 31/05/2016) ou 11,4 Md€ (OFCE) ; 22,8 Md€ « selon le PLF 2018 » (OFCE). Écart de 0,4 à 0,5 Md€ sur 2013 non expliqué.
  • [VÉRIFIÉ] « Effet net proche de 100 000 emplois créés ou sauvegardés » 2013-2015 (00:12:54) : estimation du comité de suivi, reprise par France Stratégie en 2020 (micro 100 000 sur 2013-2016 ; macro OFCE 160 000 après financement et 400 000 hors financement sur 2013-2017) (Banque de France, bulletin 231/6).
  • [PARTIEL] Le CICE « est passé dans les salaires des cadres » (00:13:30) : le comité de suivi retient bien un effet à la hausse sur les salaires (Banque de France, encadré 1) ; la répartition par catégorie n'a pas été rouverte.
  • [NON RETROUVÉ] OFCE : « 260 000 emplois » créés puis « 230 000 destructions » dues au financement, soit « 130 000 » nets (00:15:28-00:16:07) : les trois chiffres sont incohérents entre eux (260 - 230 ne font pas 130). Publié par l'OFCE : 111 000 à 281 000 emplois sur 2013-2015 avec financement partiel, le financement réduisant l'effet de 10 à 20 % (working paper 2018-30) ; 160 000 après financement et 400 000 hors financement sur 2013-2017 (France Stratégie 2020).
Sources et bibliographie

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Questions fréquentes

Combien ont coûté les baisses d’impôts depuis 2017 ?

La Cour des comptes évalue à 62 Md€ en 2023, soit 2,2 points de PIB, l’impact cumulé des baisses d’impôts et de cotisations décidées entre 2018 et 2023. Elle constate que ces baisses n’ont pas été compensées par des économies en dépenses et ont donc creusé le déficit de l’État. C’est une estimation d’impact cumulé mesuré sur une seule année, et non la somme des coûts annuels de chaque mesure.

La suppression de la taxe d’habitation a-t-elle coûté 10 ou 23 milliards d’euros ?

Ni l’un ni l’autre pris isolément, parce que ces deux chiffres ne portent pas sur le même objet. La taxe d’habitation rapportait 23,4 Md€ aux collectivités en 2016, dont 18,7 Md€ acquittés par les ménages. L’évaluation préalable du projet de loi de finances pour 2018 chiffrait à 10,1 Md€ en 2020 la mesure alors annoncée, un dégrèvement limité à 80 % des foyers. La suppression totale sur les résidences principales a été décidée deux ans plus tard, par l’article 16 de la loi de finances pour 2020, sous un périmètre qui n’avait jamais été chiffré lors de l’annonce initiale.

Combien a coûté le remplacement de l’ISF par l’IFI ?

Le coût annoncé au projet de loi de finances pour 2018 était de 3,2 Md€, ramené à 3,15 Md€ après les mesures compensatoires votées. Le comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital estime, dans son rapport final du 9 octobre 2023, que le coût dépassait vraisemblablement 4 Md€ en 2022 et atteignait 4,5 Md€ sous l’hypothèse d’un ISF qui aurait crû au même rythme que l’IFI. C’est une estimation contrefactuelle, donc dépendante de l’hypothèse retenue : l’IFI a rapporté 1,83 Md€ en 2022, contre 4,2 Md€ d’ISF en 2017.

Le prélèvement forfaitaire unique s’est-il autofinancé ?

Le comité d’évaluation conclut que la réforme a vraisemblablement été autofinancée les premières années, mais il conteste lui-même la solidité de ce résultat. Les deux équipes de recherche mandatées établissent un effet causal du PFU sur le versement de dividendes sans parvenir à en évaluer l’ordre de grandeur au niveau macroéconomique. Le comité relève par ailleurs que la hausse des dividendes a été intégralement financée par une baisse de l’épargne nette des bénéficiaires, et qu’aucun effet n’a été détecté sur l’investissement ni sur les salaires.

La baisse de l’impôt sur les sociétés a-t-elle profité surtout aux grandes entreprises ?

C’est ce que mesure l’étude Insee-DGFiP réalisée pour le Conseil des prélèvements obligatoires, publiée le 2 septembre 2025. Le taux implicite brut d’imposition, c’est-à-dire l’impôt sur les sociétés hors crédits d’impôt rapporté à l’excédent net d’exploitation, recule de 5,0 points pour les grandes entreprises, de 19,3 % à 14,3 % entre 2016 et 2022, contre 1,7 point pour les PME et une hausse de 0,4 point pour les TPE. Le coût budgétaire de la baisse du taux normal de 33,33 % à 25 % est estimé à 11 Md€ en 2022.

Pourquoi 2019 est-elle une année exceptionnelle dans le coût du CICE ?

Parce que la transformation du CICE en allègement pérenne de cotisations au 1er janvier 2019 n’a pas éteint la créance passée. Environ 20 Md€ de CICE dus au titre d’exercices antérieurs ont continué d’être versés l’année même où s’appliquait le nouvel allègement d’environ 20 Md€, soit de l’ordre de 40 Md€ sur le seul exercice 2019 (CICE et allègement ensemble). C’est un coût de transition, à ne pas confondre avec le coût pérenne du dispositif : l’évaluation de l’Institut des politiques publiques ne détecte d’ailleurs aucun effet significatif de la bascule sur l’emploi, la valeur ajoutée, le chiffre d’affaires ou l’investissement en 2019 et 2020.

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Logement et natalité

Le lien démographique avec la dette.

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Réindustrialisation

Emplois, exports, recettes.

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Niches fiscales

467 dispositifs.

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Soutenabilité

Taux, croissance, déficit primaire.

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Kit pédagogique

Préparer un exposé sur la dette : plan type, chiffres à jour, activités.

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Comment l'État emprunte

OAT, BTF, AFT, adjudications.

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Millefeuille territorial

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Fraudes et affaires

Domaines, dossiers documentés, montants et sources.

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Eau et dette future

Une ressource sous-évaluée dans les comptes.

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Fraude récupérée

17 Md€ notifiés, 11,4 Md€ encaissés.

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Transition énergétique

Coût aujourd'hui, dette évitée demain.

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Ma part de la dette

Votre part du stock et des intérêts, selon votre situation.

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Espace presse

Citations prêtes à copier, règles de citation, calendrier INSEE.

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Mythes et réalités

Dix idées reçues, dix verdicts sourcés.

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Dette de la Sécu

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Urbanisme dispersé

La dette qui ne dit pas son nom.

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Confiance civique

Impôt, réformes et dette.

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Évaluer plutôt que couper au hasard.

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Compte à rebours et jalons franchis.

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Plan complet du site

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Maastricht vs dette de l'État

Pourquoi plusieurs chiffres coexistent.

Institutions

Europe & dette

Pacte de stabilité.

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Désindustrialisation

11 % du PIB : la base fiscale érodée.

Scénarios

Décrochage scolaire

Prévenir coûte moins cher.

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Emploi seniors

60,4 % en emploi : marge.

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Dette de la France 2026

Montant en direct, ratio, trajectoire : le point complet.

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Glossaire

Définitions simples, exemples et nuances.

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Dette utile / dangereuse

Tout endettement n'est pas mauvais.

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Droit budgétaire

LOLF, art. 47-2, HCFP.

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Productivité

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Stabilité budgétaire

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Règle d'or budgétaire

Encadrement juridique.

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Dette de la France 2022

Guerre en Ukraine, inflation, bouclier tarifaire : l'année en archive.

Méthode

Méthodologie

Sources, projection, hypothèses.

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Gauche ou droite ?

Ce que les chiffres disent des responsabilités.

Institutions

Présidentielle 2027

Programmes, chiffrages et sources par parti.

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Retraites équilibrées

Quatre leviers réels.

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Numérisation administrative

Économies réelles ou non ?

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Fraude sociale

Réalités et fantasmes.

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Toutes les questions.

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Comment résorber la dette

Les 5 leviers possibles.

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43,6 % du PIB : composition et compteur en direct.

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Sources & bibliographie

24 sources institutionnelles.

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Dette vs déficit

Stock vs flux : la différence essentielle.

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Plan 10 chantiers

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Scénario hausse taux

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L'État n'est pas un ménage

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Dette depuis 1980

L'explosion en 45 ans.

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Quiz : 10 idées reçues

Vrai, faux ou trompeur ? Testez-vous.

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Corruption et dette

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Histoire de la dette

De la Révolution à 2026.

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75 scénarios aggravants

Cartographie complète.

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Fraude fiscale

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Qui détient la dette ?

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Éducation

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Niches fiscales

467 niches, 81,3 Md€ : trier.

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Dette SNCF, EDF, collectivités

Les dettes publiques hors État.

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Achats publics

170 Md€ à mieux piloter.

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Formation professionnelle

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Dette de la France 2025

3 460,5 Md€ fin 2025, 115,6 % du PIB : l'année en archive.

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Immobilier et rente

La pierre contre le capital productif.

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Encadrer le déficit durablement.

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Dépenses inutiles

Gaspillage documenté.

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Cyberattaques

La dette qui n'apparaît dans aucun budget.

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Aggravants + réducteurs.

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Dette depuis 1950

75 ans d'évolution.

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Sous-occupation des logements

Le coût caché du parc bloqué.

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Transition énergétique

Moins de chocs fossiles.

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Le levier silencieux de la souveraineté.

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Santé préventive

333 Md€, 2,3 % en prévention.

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Compteurs par domaine

Périodes, périmètres et méthodes des montants.

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Dette de la France 2024

Dissolution, censure, dérapage du déficit : l'année en archive.

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Budget de la France

Recettes, dépenses, équilibre.

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Dette de la France 2023

Le cap des 3 000 Md€ franchi : l'année en archive.

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France vs Europe

Comparaisons.

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Repères actuels pour comparer

Ces agrégats servent de comparaison. Ils ne mesurent pas le coût propre du sujet ou de l’opération décrite sur cette page.

Les postes peuvent se recouvrir : ne pas additionner un total avec ses composantes, ni dépenses, déficits et fraudes.