DettedelaFrance.frTester un scénario

Données du 22 septembre 2026 · Méthodologie · Sources · Qui sommes-nous

Baisses d’impôts depuis 2017 : ce qu’elles ont coûté, mesure par mesure

La Cour des comptes évalue à 62 Md€ en 2023, soit 2,2 points de PIB, l’impact cumulé des baisses d’impôts et de cotisations décidées entre 2018 et 2023, et constate qu’elles n’ont pas été compensées par des économies en dépenses. Cette page reprend les principales mesures une par une : le coût annoncé, le périmètre finalement voté, et ce que l’évaluation a constaté ensuite.

Repères actuels pour comparer

Explorer →

Ces agrégats servent de comparaison. Ils ne mesurent pas le coût propre du sujet ou de l’opération décrite sur cette page.

Les postes peuvent se recouvrir : ne pas additionner un total avec ses composantes, ni dépenses, déficits et fraudes.

Le chiffre pivot : 62 Md€ en 2023

La Cour des comptes évalue à 62 Md€ en 2023, soit 2,2 points de PIB, l’impact cumulé des baisses d’impôts et de cotisations décidées entre 2018 et 2023 : baisse du taux de l’impôt sur les sociétés, suppression de la taxe d’habitation, suppression progressive de la CVAE, allègements de cotisations. Elle établit que ces baisses n’ont pas été compensées par des économies en dépenses et ont donc creusé le déficit de l’État. Estimation, statut constaté.

  • 62 Md€ d’impact cumulé en 2023
  • 2,2 points de PIB
  • 2018-2023, période des décisions retenues
AnnéeTaux de prélèvements obligatoires
201745,3 % du PIB
202245,0 % du PIB
202343,2 % du PIB

La chute de 2023 n’est pas d’abord une baisse d’impôts

Le taux de prélèvements obligatoires perd 1,8 point sur la seule année 2023, et cette chute se décompose en 1,6 point d’évolution spontanée et 0,2 point de mesures nouvelles. Attribuer l’intégralité du décrochage de 2023 aux décisions politiques de cette année-là serait donc faux : l’essentiel vient du comportement spontané des recettes par rapport au PIB. Les mesures nouvelles pèsent, mais elles pèsent sur la durée, ce que mesure précisément l’estimation de 62 Md€ portant sur six exercices de décisions.

Une répartition éclaire ensuite qui a porté l’effort. Entre 2017 et 2023, les recettes progressent de 24 % pour la sphère sociale et de 21 % pour les collectivités, contre 4 % seulement pour l’État. La baisse d’impôts a donc été concentrée sur le budget de l’État, qui porte aussi l’essentiel du déficit public.

Source : Cour des comptes, « La situation et les perspectives des finances publiques », rapport annuel du 15 juillet 2024, chapitre I, partie C, et tableau n° 1.

Taxe d’habitation : le périmètre a changé après l’annonce

C’est le cas le plus net d’écart entre ce qui a été annoncé et ce qui a finalement été voté. L’évaluation préalable de l’article 3 du projet de loi de finances pour 2018 chiffrait la mesure pour un dégrèvement limité à 80 % des foyers.

RepèrePérimètreMontant
Produit de la taxe d’habitation en 2016Recette des collectivités23,4 Md€, dont 18,7 Md€ acquittés par les ménages
Évaluation préalable, PLF 2018Dégrèvement pour 80 % des foyers3,0 Md€ en 2018, 6,6 Md€ en 2019, 10,1 Md€ en 2020
Loi de finances pour 2020, article 16Suppression pour 100 % des résidences principalesPérimètre jamais présenté ni chiffré lors de la décision initiale
Achèvement de la réforme en 2023Mesure nouvelle de l’exercice-2,5 Md€ au décompte de la Cour des comptes

Ces montants ne s’additionnent pas

Les 10,1 Md€ de l’évaluation préalable et les 2,5 Md€ de mesure nouvelle en 2023 relèvent de périmètres et d’années différents : le premier est le coût annuel projeté d’un dégrèvement partiel en régime de croisière, le second l’effet marginal de la dernière étape sur un seul exercice. Les 23,4 Md€ de 2016 sont encore autre chose : le produit total de l’impôt avant réforme, résidences secondaires comprises. Trois grandeurs, trois lectures, aucune somme possible.

Sources : évaluation préalable de l’article 3 du projet de loi de finances pour 2018 ; loi n° 2019-1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020, article 16 ; Cour des comptes, rapport du 15 juillet 2024, tableau n° 1 ; Cour des comptes et Institut des politiques publiques, « Évaluation de la réforme de la taxe d’habitation », décembre 2023.

ISF remplacé par l’IFI : l’annonce, puis le constat

L’évaluation préalable du projet de loi de finances pour 2018 chiffrait le coût pérenne du remplacement de l’impôt de solidarité sur la fortune par l’impôt sur la fortune immobilière à 3,2 Md€, ramené à 3,15 Md€ après les mesures compensatoires votées à l’Assemblée nationale, sur l’hypothèse d’un rendement d’IFI de 850 M€. Le rendement réel a été très supérieur à cette hypothèse.

GrandeurValeur
Produit de l’ISF en 20174,2 Md€
Rendement d’IFI retenu en hypothèse au PLF 2018850 M€
Produit constaté de l’IFI en 20181,291 Md€
Produit constaté de l’IFI en 20221,83 Md€, pour 164 000 assujettis, soit 11 200 € en moyenne
Coût estimé du remplacement en 2022Vraisemblablement plus de 4 Md€, jusqu’à 4,5 Md€ selon l’hypothèse retenue

Le comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital, installé auprès de France Stratégie et présidé par Cédric Audenis, estime dans son rapport final et son avis du 9 octobre 2023 que le coût du remplacement dépassait vraisemblablement 4 Md€ en 2022, et atteignait 4,5 Md€ sous l’hypothèse d’un ISF qui aurait crû au même rythme que l’IFI, les recettes théoriques d’ISF étant alors de 6,3 Md€. Il s’agit d’une estimation contrefactuelle : elle compare le monde réel à un monde qui n’a pas eu lieu, et dépend donc entièrement de l’hypothèse de croissance retenue. Statut constaté par le comité.

Sur l’exil fiscal, le comité relève une inversion des flux

Sur la période 2018-2021, le comité recense environ 380 retours annuels contre 260 départs de foyers assujettis à l’IFI, alors que l’ISF enregistrait 370 retours pour 950 départs sur 2011-2016. Une précision d’échelle accompagne ce constat et doit l’accompagner partout : les foyers revenus acquittent environ 5,5 M€ d’IFI, soit 0,3 % du produit de l’impôt. L’inversion des flux est donc constatée, mais son effet budgétaire direct reste marginal au regard du coût de la réforme.

Sources : évaluation préalable du projet de loi de finances pour 2018 ; France Stratégie, comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital, rapport final et avis du 9 octobre 2023.

Prélèvement forfaitaire unique : un résultat que le comité conteste lui-même

Le coût annoncé du prélèvement forfaitaire unique au projet de loi de finances pour 2018 était de 1,3 Md€ en 2018 et de 1,9 Md€ en régime de croisière. Le comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital conclut dans son avis du 9 octobre 2023 que la réforme a vraisemblablement été autofinancée les premières années. C’est le point de cette page où le statut du constat compte le plus.

Statut : contesté dans ses fondements par le comité lui-même

Les deux équipes de recherche mandatées ont rencontré de grandes difficultés méthodologiques. Elles établissent un effet causal du PFU sur le versement de dividendes, mais sans parvenir à en évaluer l’ordre de grandeur au niveau macroéconomique. Autrement dit, le sens de l’effet est documenté, son ampleur ne l’est pas, et l’autofinancement se déduit d’une ampleur qui n’a pas pu être mesurée. Cette conclusion ne peut donc pas être présentée comme un fait acquis, ni dans un sens ni dans l’autre.

ConstatCe que la source établit
Dividendes déclarés par les ménagesEnviron 14 Md€ par an en 2013-2017, environ 23 Md€ en 2018-2020
Origine de la hausse dans le panel étudiéSur 7 Md€ de hausse observée en 2018-2019, 2 Md€ proviennent de contribuables ayant fortement réduit leurs dividendes en 2013
Financement de la hausseIntégralement financée par une baisse de l’épargne nette des bénéficiaires
Effet sur l’investissementAucun effet détecté
Effet sur les salairesAucun effet détecté

La ligne sur l’origine de la hausse est celle qui limite le plus la portée de la réforme : une partie du surplus de dividendes n’est pas une création de revenu, mais un report dans le temps de versements que certains contribuables avaient différés. Le reste de la hausse reste, lui, non expliqué par cette seule mécanique.

Source : France Stratégie, comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital, rapport final et avis du 9 octobre 2023.

Impôt sur les sociétés : de 33,33 % à 25 %

Le taux normal de l’impôt sur les sociétés passe de 33,33 % à 25 % entre 2018 et 2022, pour un coût budgétaire estimé à 11 Md€ en 2022 par la direction générale du Trésor. L’argument de l’effet retour, selon lequel une baisse de taux se paierait par un surcroît d’activité et donc de recettes, n’est pas vérifié par l’exécution : le produit spontané de l’impôt sur les sociétés a baissé de 15,9 % en 2023, année où la mesure nouvelle sur cet impôt ne pesait plus que 0,4 Md€.

Catégorie d’entrepriseTaux implicite brut 2016Taux implicite brut 2022Écart
Grandes entreprises19,3 %14,3 %-5,0 points
PME23,1 %21,4 %-1,7 point
TPENon détaillé iciNon détaillé ici+0,4 point
Ensemble20,7 %17,5 %-3,2 points

Le taux implicite brut rapporte l’impôt sur les sociétés, hors crédits d’impôt, à l’excédent net d’exploitation. Ce n’est pas le taux légal, et l’écart entre les deux mesure précisément ce que produisent l’assiette et les régimes particuliers. La répartition de l’allègement est donc constatée comme fortement différenciée selon la taille : les grandes entreprises voient leur taux implicite reculer trois fois plus que les PME, tandis que celui des TPE progresse légèrement. Estimations, statut constaté.

Sources : Rapport économique, social et financier annexé au projet de loi de finances pour 2022, direction générale du Trésor ; Cour des comptes, rapport du 15 juillet 2024 ; Sénat, rapport n° 685 (2023-2024) ; Insee et DGFiP pour le Conseil des prélèvements obligatoires, document de travail n° 2025-18, O. Arnal, U. Di Nallo et J.-P. Martin, 2 septembre 2025.

2019, l’année qui a payé deux fois

La transformation du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi en allègement pérenne de cotisations employeur, au 1er janvier 2019, n’a pas éteint la créance passée. Environ 20 Md€ de CICE dus au titre d’exercices antérieurs ont continué d’être versés l’année même où s’appliquait le nouvel allègement d’environ 20 Md€, soit de l’ordre de 40 Md€ sur le seul exercice 2019.

ÉlémentMontant
Créance de CICE restant à verser en 201919,6 Md€
Créance cumulée versée sur 2019-202240,9 Md€
Effet de l’extinction du CICE sur les mesures nouvelles de 2023+4,4 Md€ au décompte de la Cour des comptes

Un coût de transition, pas un coût pérenne

Le doublement apparent de 2019 tient à la mécanique du passage d’un crédit d’impôt, versé avec un décalage, à un allègement de cotisations, immédiat. Il ne mesure pas le coût annuel du dispositif en régime stable. Symétriquement, l’extinction progressive de la créance explique une mesure nouvelle positive de 4,4 Md€ en 2023 : ce n’est pas une hausse d’impôt décidée cette année-là, c’est la fin d’un versement passé.

L’évaluation d’impact conduite par l’Institut des politiques publiques (A. Bozio, S. Cottet et C. Malgouyres, 2022, publiée sur la plateforme d’évaluations de la Cour des comptes) ne détecte aucun effet significatif de la bascule sur l’emploi, la valeur ajoutée, le chiffre d’affaires ou l’investissement en 2019 et 2020. Estimations, statut constaté. Le coût du CICE lui-même et son effet sur l’emploi sont traités sur la page périmètre des aides publiques aux entreprises.

Sources : Cour des comptes, rapport du 15 juillet 2024, tableau n° 1 ; A. Bozio, S. Cottet et C. Malgouyres, Institut des politiques publiques, évaluation de la bascule du CICE, 2022.

Pourquoi ces montants ne s’additionnent pas

La tentation est forte d’empiler les chiffres de cette page pour produire un total spectaculaire. Ce total n’aurait aucun sens, pour quatre raisons distinctes.

ObstacleExemple sur cette page
Années différentes10,1 Md€ projetés pour 2020, 2,5 Md€ constatés en 2023 sur la même réforme
Périmètres différentsDégrèvement pour 80 % des foyers, puis suppression pour 100 % des résidences principales
Natures différentesCoût annoncé en évaluation préalable, coût constaté en exécution, coût contrefactuel estimé par un comité
Doubles comptesLes 62 Md€ de la Cour des comptes intègrent déjà l’impôt sur les sociétés, la taxe d’habitation, la CVAE et les allègements de cotisations

Le seul agrégat citable comme total est celui de la Cour des comptes : 62 Md€ en 2023, impact cumulé des décisions de 2018 à 2023, exprimé sur une seule année. Les montants par mesure servent à comprendre la composition et l’écart entre annonce et exécution, pas à reconstituer une somme. Sur la même logique appliquée aux aides versées aux entreprises, voir la page périmètre des aides publiques aux entreprises.

Niches fiscalesPrélèvements obligatoiresDéficit publicMéthodologie

Questions fréquentes

Combien ont coûté les baisses d’impôts depuis 2017 ?

La Cour des comptes évalue à 62 Md€ en 2023, soit 2,2 points de PIB, l’impact cumulé des baisses d’impôts et de cotisations décidées entre 2018 et 2023. Elle constate que ces baisses n’ont pas été compensées par des économies en dépenses et ont donc creusé le déficit de l’État. C’est une estimation d’impact cumulé mesuré sur une seule année, et non la somme des coûts annuels de chaque mesure.

La suppression de la taxe d’habitation a-t-elle coûté 10 ou 23 milliards d’euros ?

Ni l’un ni l’autre pris isolément, parce que ces deux chiffres ne portent pas sur le même objet. La taxe d’habitation rapportait 23,4 Md€ aux collectivités en 2016, dont 18,7 Md€ acquittés par les ménages. L’évaluation préalable du projet de loi de finances pour 2018 chiffrait à 10,1 Md€ en 2020 la mesure alors annoncée, un dégrèvement limité à 80 % des foyers. La suppression totale sur les résidences principales a été décidée deux ans plus tard, par l’article 16 de la loi de finances pour 2020, sous un périmètre qui n’avait jamais été chiffré lors de l’annonce initiale.

Combien a coûté le remplacement de l’ISF par l’IFI ?

Le coût annoncé au projet de loi de finances pour 2018 était de 3,2 Md€, ramené à 3,15 Md€ après les mesures compensatoires votées. Le comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital estime, dans son rapport final du 9 octobre 2023, que le coût dépassait vraisemblablement 4 Md€ en 2022 et atteignait 4,5 Md€ sous l’hypothèse d’un ISF qui aurait crû au même rythme que l’IFI. C’est une estimation contrefactuelle, donc dépendante de l’hypothèse retenue : l’IFI a rapporté 1,83 Md€ en 2022, contre 4,2 Md€ d’ISF en 2017.

Le prélèvement forfaitaire unique s’est-il autofinancé ?

Le comité d’évaluation conclut que la réforme a vraisemblablement été autofinancée les premières années, mais il conteste lui-même la solidité de ce résultat. Les deux équipes de recherche mandatées établissent un effet causal du PFU sur le versement de dividendes sans parvenir à en évaluer l’ordre de grandeur au niveau macroéconomique. Le comité relève par ailleurs que la hausse des dividendes a été intégralement financée par une baisse de l’épargne nette des bénéficiaires, et qu’aucun effet n’a été détecté sur l’investissement ni sur les salaires.

La baisse de l’impôt sur les sociétés a-t-elle profité surtout aux grandes entreprises ?

C’est ce que mesure l’étude Insee-DGFiP réalisée pour le Conseil des prélèvements obligatoires, publiée le 2 septembre 2025. Le taux implicite brut d’imposition, c’est-à-dire l’impôt sur les sociétés hors crédits d’impôt rapporté à l’excédent net d’exploitation, recule de 5,0 points pour les grandes entreprises, de 19,3 % à 14,3 % entre 2016 et 2022, contre 1,7 point pour les PME et une hausse de 0,4 point pour les TPE. Le coût budgétaire de la baisse du taux normal de 33,33 % à 25 % est estimé à 11 Md€ en 2022.

Pourquoi 2019 est-elle une année exceptionnelle dans le coût du CICE ?

Parce que la transformation du CICE en allègement pérenne de cotisations au 1er janvier 2019 n’a pas éteint la créance passée. Environ 20 Md€ de CICE dus au titre d’exercices antérieurs ont continué d’être versés l’année même où s’appliquait le nouvel allègement d’environ 20 Md€, soit de l’ordre de 40 Md€ sur le seul exercice 2019. C’est un coût de transition, à ne pas confondre avec le coût pérenne du dispositif : l’évaluation de l’Institut des politiques publiques ne détecte d’ailleurs aucun effet significatif de la bascule sur l’emploi, la valeur ajoutée, le chiffre d’affaires ou l’investissement en 2019 et 2020.

Et avec d'autres hypothèses ? Croissance, déficit, taux d'intérêt : testez votre propre trajectoire de dette.

Tester un scénario

Explorer le site

Filtrez par thème ou cherchez un mot-clé.

Causes

Logement et natalité

Le lien démographique avec la dette.

Scénarios

Réindustrialisation

Emplois, exports, recettes.

Solutions

Niches fiscales

467 dispositifs.

Données

Soutenabilité

Taux, croissance, déficit primaire.

Méthode

Kit pédagogique

Préparer un exposé sur la dette : plan type, chiffres à jour, activités.

Comprendre

Comment l'État emprunte

OAT, BTF, AFT, adjudications.

Institutions

Millefeuille territorial

Doublons et coûts support.

Causes

Eau et dette future

Une ressource sous-évaluée dans les comptes.

Scénarios

Fraude récupérée

17 Md€ notifiés, 11,4 Md€ encaissés.

Solutions

Transition énergétique

Coût aujourd'hui, dette évitée demain.

Données

Ma part de la dette

Votre part du stock et des intérêts, selon votre situation.

Méthode

Espace presse

Citations prêtes à copier, règles de citation, calendrier INSEE.

Comprendre

Mythes et réalités

Dix idées reçues, dix verdicts sourcés.

Institutions

Dette de la Sécu

175 Md€, CADES.

Causes

Urbanisme dispersé

La dette qui ne dit pas son nom.

Scénarios

Confiance civique

Impôt, réformes et dette.

Solutions

Quelles dépenses réduire ?

Évaluer plutôt que couper au hasard.

Données

Paliers de la dette

Compte à rebours et jalons franchis.

Méthode

Plan complet du site

4 piliers thématiques.

Comprendre

Maastricht vs dette de l'État

Pourquoi plusieurs chiffres coexistent.

Institutions

Europe & dette

Pacte de stabilité.

Causes

Désindustrialisation

11 % du PIB : la base fiscale érodée.

Scénarios

Décrochage scolaire

Prévenir coûte moins cher.

Solutions

Emploi seniors

60,4 % en emploi : marge.

Données

Dette de la France 2026

Montant en direct, ratio, trajectoire : le point complet.

Méthode

Méthodologie

Sources, projection, hypothèses.

Comprendre

Dette utile / dangereuse

Tout endettement n'est pas mauvais.

Institutions

Droit budgétaire

LOLF, art. 47-2, HCFP.

Causes

Productivité

−8,5 % vs tendance pré-Covid.

Scénarios

Stabilité budgétaire

La crédibilité paie.

Solutions

Règle d'or budgétaire

Encadrement juridique.

Données

Dette de la France 2022

Guerre en Ukraine, inflation, bouclier tarifaire : l'année en archive.

Méthode

FAQ complète

Toutes les questions.

Comprendre

Gauche ou droite ?

Ce que les chiffres disent des responsabilités.

Causes

Déficit commercial

−69,2 Md€ en 2025.

Scénarios

Retraites équilibrées

Quatre leviers réels.

Solutions

Numérisation administrative

Économies réelles ou non ?

Données

Fraude sociale

Réalités et fantasmes.

Méthode

Sources & bibliographie

24 sources institutionnelles.

Comprendre

Croissance & dette

Pourquoi le PIB nominal fait baisser le ratio.

Causes

Maladies chroniques

60 % des dépenses de santé.

Scénarios

Doublons territoriaux

Clarifier pour économiser.

Solutions

Comment résorber la dette

Les 5 leviers possibles.

Données

Prélèvements obligatoires

43,6 % du PIB : composition et compteur en direct.

Comprendre

Dette vs déficit

Stock vs flux : la différence essentielle.

Causes

Énergie et dette

Le poids budgétaire des fossiles.

Scénarios

Immigration économique

L'effet dépend de l'emploi.

Solutions

Budget base zéro

Justifier chaque euro.

Données

Dette des collectivités

~250 Md€ portés par communes, départements, régions.

Comprendre

Ratio dette/PIB

L'indicateur clé de poids.

Causes

Télétravail et territoires

Une révolution territoriale silencieuse.

Scénarios

IA & productivité

+0,5 % productivité ≈ 75 Md€ recettes.

Solutions

Réindustrialisation

580 000 emplois possibles.

Données

PIB de la France

Richesse nationale.

Comprendre

Faut-il rembourser la dette ?

Les États refinancent, ils ne remboursent pas.

Causes

Décrochage scolaire

Coût caché sur 40 ans.

Scénarios

Numérisation administrative

Effet structurel.

Solutions

Commande publique

~400 Md€/an.

Données

Fraude fiscale : chiffres réels

17,1 Md€ notifiés, 11,4 Md€ encaissés.

Comprendre

Horloge de la dette

Le compteur en temps réel, expliqué.

Causes

Métropolisation

Le coût de la concentration urbaine.

Scénarios

Dépenses évaluées

Couper juste, pas au hasard.

Solutions

Plan 10 chantiers

Trajectoire concrète sur 10 ans.

Données

Déficit de la Sécu

Le flux annuel (~17 Md€) qui creuse la dette sociale.

Comprendre

BCE et article 123

Ce que la BCE peut ou non faire.

Causes

Réseaux sociaux

Le coût économique et sanitaire caché.

Scénarios

Emploi des seniors

Cotisations et retraites.

Solutions

Plan réformes transversales

3 phases sur 10 ans.

Données

Charge d'intérêts

Le coût annuel de la dette.

Comprendre

Immigration et dette

Contribution nette mesurée, mythes et parts de vérité.

Causes

Santé mentale

Une crise aux effets budgétaires massifs.

Scénarios

Scénario hausse taux

+1 point ≈ 30 Md€/an à terme.

Données

Déficit public

La cause profonde de la dette.

Comprendre

L'État n'est pas un ménage

Ce que la France peut et ne peut pas faire.

Causes

Facture fossile

~70 Md€/an de fuite.

Scénarios

Scénario croissance forte

Le levier le plus puissant.

Données

Dette depuis 1980

L'explosion en 45 ans.

Comprendre

Quiz : 10 idées reçues

Vrai, faux ou trompeur ? Testez-vous.

Causes

Corruption et dette

Une dette indirecte mais réelle.

Scénarios

Plein emploi relatif

Cibler 5 % de chômage.

Données

Histoire de la dette

De la Révolution à 2026.

Comprendre

Comment est créée la dette

Du déficit au financement organisé.

Causes

Éducation et dette

La dette invisible de PISA.

Scénarios

75 scénarios aggravants

Cartographie complète.

Données

Fraude fiscale

Estimé / notifié / encaissé.

Comprendre

Qui détient la dette ?

Investisseurs français et étrangers.

Causes

Solitude

Un coût public sous-estimé.

Scénarios

Éducation

L'école qui réduit la dette future.

Données

Corruption en France

Affaires et coûts débattus.

Comprendre

Déficit primaire

Le déficit hors charge d'intérêts.

Causes

Vieillissement

Démographie et finances publiques.

Scénarios

Scénario récession

Choc recettes/dépenses.

Données

L'or de la France

~2 436 tonnes : que pèsent-elles face à la dette ?

Causes

Diagonale du vide

Le coût géographique de la dette.

Scénarios

Niches fiscales

467 niches, 81,3 Md€ : trier.

Données

Dette SNCF, EDF, collectivités

Les dettes publiques hors État.

Causes

Consentement à l'impôt

L'infrastructure invisible des recettes.

Scénarios

Achats publics

170 Md€ à mieux piloter.

Données

IA et dette

Productivité et recettes fiscales.

Causes

Formation professionnelle

32 Md€/an, quel résultat ?

Scénarios

75 scénarios réducteurs

Leviers concrets.

Données

Dette de la France 2025

3 460,5 Md€ fin 2025, 115,6 % du PIB : l'année en archive.

Causes

Immobilier et rente

La pierre contre le capital productif.

Scénarios

Règle d'or

Encadrer le déficit durablement.

Données

Dépenses inutiles

Gaspillage documenté.

Causes

Cyberattaques

La dette qui n'apparaît dans aucun budget.

Scénarios

40 scénarios

Aggravants + réducteurs.

Données

Dette depuis 1950

75 ans d'évolution.

Causes

Sous-occupation des logements

Le coût caché du parc bloqué.

Scénarios

Transition énergétique

Moins de chocs fossiles.

Données

Données ouvertes

Toutes nos séries en CSV/JSON, licence CC BY 4.0.

Causes

Mathématiques

Le levier silencieux de la souveraineté.

Scénarios

Santé préventive

333 Md€, 2,3 % en prévention.

Données

Dette de la France 2024

Dissolution, censure, dérapage du déficit : l'année en archive.

Causes

Causes profondes

Les 9 facteurs cumulatifs.

Données

Budget de la France

Recettes, dépenses, équilibre.

Causes

Pourquoi la dette augmente

Les vraies causes de la hausse.

Données

Dette de la France 2023

Le cap des 3 000 Md€ franchi : l'année en archive.

Données

France vs Europe

Comparaisons.

Données

Dette par habitant

Combien chaque Français doit (avec limites).