Préjudices estimés
Fraude fiscale : vue par impôt
La France ne dispose pas d’un chiffrage officiel global et consolidé de la fraude fiscale.
Les domaines documentés →Données du 6 novembre 2026 · Méthodologie · Sources · Qui sommes-nous
Les montages d’arbitrage de dividendes sont le seul dossier de fraude fiscale internationale qui ait produit, en France, des décisions publiques opposables : deux conventions judiciaires validées par un juge, en 2025 et en 2026.
C’est aussi le dossier où l’écart entre le chiffre médiatique, le montant redressé et l’argent réellement encaissé est le plus spectaculaire. Cette page mesure cet écart à chaque étage, et dit à chaque fois lequel des trois est un fait.
Les pertes estimées, les amendes prévues et les impôts versés décrivent des étapes et des périodes différentes. Les pièces sont présentées séparément pour éviter de compter deux fois les mêmes sommes. Voir les références de chaque montant.
Les montants CumCum notifiés, les amendes prévues par les conventions et les paiements fiscaux déjà documentés sont des grandeurs distinctes. Le communiqué HSBC de janvier 2026 confirme 34 464 424 € déjà versés au fisc et un engagement d’amende de 267 531 000 €, sans attester à lui seul le paiement de cette amende. Au 6 novembre 2026, la dette publique de la France atteint environ 3 649 milliards d'euros (estimation en temps réel), soit 120,0 % du PIB. Dernier chiffre officiel INSEE : 3 595,5 Md€ fin du 2e trimestre 2026 (119,0 % du PIB, INSEE).
Quand une société cotée française verse un dividende à un actionnaire non-résident, l’État prélève une retenue à la source. Son taux de droit commun est de 25 % (article 119 bis du code général des impôts), réduit par les conventions fiscales bilatérales. Cette retenue tombe en revanche à zéro si, au moment précis du détachement du dividende, le porteur du titre est un résident français ou un organisme de placement collectif éligible.
C’est cette fenêtre de quelques jours qui est exploitée. Le CumCum consiste, pour l’actionnaire étranger, à transférer temporairement ses titres à un établissement financier français ou conventionné juste avant le détachement, puis à les récupérer une fois le dividende encaissé hors retenue. Le CumEx pousse le schéma un cran plus loin : en jouant sur les délais de règlement-livraison, il fait obtenir la restitution multiple d’une retenue qui n’a été prélevée qu’une seule fois.
La distinction juridique est essentielle
Le CumCum peut relever de l’optimisation, de l’abus de droit ou de la fraude, selon la substance réelle de l’opération : y a-t-il eu transfert effectif du risque, ou simple habillage ? Le CumEx, lui, n’a pas de zone grise : faire rembourser deux fois un impôt payé une fois est une escroquerie. Confondre les deux, dans un sens ou dans l’autre, est la première erreur du débat français sur ce sujet.
Dans les deux cas, le dividende est encaissé en franchise, puis restitué économiquement au propriétaire d’origine par le contrat de prêt-emprunt de titres ou par le dérivé actions, moins la commission. Le CumEx va plus loin : la vente à découvert autour du détachement crée une ambiguïté sur l’identité du propriétaire et permet d’obtenir deux restitutions de retenue pour un seul impôt prélevé. La France est massivement exposée au CumCum ; l’Allemagne et le Danemark le sont au CumEx.
L’article 119 bis A du code général des impôts, introduit en 2019, reposait sur un critère de détention de 45 jours autour du détachement. Il a été réécrit par l’article 96 de la loi n° 2025-127 du 14 février 2025, autour de la notion de bénéficiaire effectif, en vigueur depuis le 1er janvier 2026. Ce changement de critère n’est pas un détail de rédaction : c’est lui qui détermine ce que l’administration peut redresser et sur quel fondement, et c’est autour de lui que s’est nouée la séquence de 2023 à 2025 décrite plus bas.
Constaté, sans montant associé Sénat, rapport d’information n° 72 (2022-2023) de Jean-François Husson, « Fraude et évasion fiscales : faire les comptes et intensifier la lutte », partie consacrée aux CumEx Files ; BOFiP, BOI-RES-RPPM-000203 du 17 avril 2025 ; loi n° 2025-127 du 14 février 2025, article 96 ; communiqués du parquet national financier sur les conventions Crédit Agricole CIB et HSBC Bank plc.
Les affaires sur dividendes gardent leurs périodes, pays et natures de montant. Les pertes historiques, amendes et paiements fiscaux ne deviennent pas un compteur annuel français.
Comprendre les pertes de recettes
Recettes éludées, prestations indues, coûts et récupération : chaque montant garde son périmètre. Les pertes annuelles estimées avancent depuis janvier ; les affaires historiques et les bilans de contrôle restent datés.
Préjudices estimés
La France ne dispose pas d’un chiffrage officiel global et consolidé de la fraude fiscale.
Les domaines documentés →Un total et ses composantes ne s’additionnent pas. Les années et méthodes peuvent différer. Tous les domaines et métiers →
Fiscalité et offshore
Qualification : CJIP validées, sans jugement de culpabilité
Deux conventions françaises précisent les suites judiciaires d'opérations sur dividendes. Crédit Agricole CIB et HSBC Bank plc ont accepté des amendes d'intérêt public dans des procédures distinctes. Le PNF distingue, pour HSBC, un paiement fiscal déjà réalisé concernant un exercice. Ces engagements ne valent pas jugement de culpabilité et ne représentent pas le montant historique estimé de l'ensemble du CumCum français.
Faits : CACIB 2013-2022 ; HSBC Bank plc 2014-2019
Lire le dossier →Fiscalité et offshore
Qualification : CumEx : condamnations allemandes confirmées en 2021 ; CumCum : estimation et procédures distinctes
CumEx et CumCum recouvrent des mécanismes différents autour de la fiscalité des dividendes. Le BGH a confirmé des condamnations allemandes pour remboursements indus ; le chiffre français cité reste une estimation historique. CORRECTIV décrit aussi des arbitrages utilisant des certificats ADR. Ce dossier relie ces familles sans additionner préjudices étrangers, estimations françaises et sanctions bancaires, ni transformer des cumuls anciens en pertes annuelles.
Faits : 2000-2020 France ; 2007-2011 CumEx allemand ; 2009-2020 ADR
Lire le dossier →Enquête sur les arbitrages de dividendes CumCum et leur lien français, à distinguer de CumEx. Une estimation historique sur 2000 à 2020 n’est ni un montant annuel ni une recette recouvrée.
Au contrôle du 8 octobre 2026, YouTube indiquait la vidéo lisible et intégrable en France. La lecture effective dans une iframe et la disponibilité actuelle restent non vérifiées.
Métadonnées contrôlées le 8 octobre 2026. Description et métadonnées YouTube examinées. Transcription de la version Dailymotion des Echos consultée, sans synchronisation audiovisuelle vérifiée. Aucun visionnage ni minutage validé.
Lecteur YouTube en mode de confidentialité renforcée, chargé seulement à l’approche de la vidéo. La lecture transmet des données à YouTube.
Documentaire en allemand sur CumEx. La fiche signale une version modifiée. Accès depuis la France et sous-titres français non vérifiés ; ne pas confondre les pertes internationales avec les pertes françaises.
Fiche éditeur accessible au contrôle du 8 octobre 2026 ; lecture actuelle, accès depuis la France et droits d’intégration non vérifiés.
Métadonnées contrôlées le 8 octobre 2026. Fiche et description de l’éditeur examinées ; seule l’année affichée est connue. Aucun visionnage ni contrôle des droits d’intégration.
Lecture sur le site de l’éditeur : son lecteur n’est pas intégrable ici.
Le chiffre revient dans presque tous les articles consacrés au sujet : 33 milliards d’euros de pertes fiscales françaises sur vingt ans, tel que le Sénat l’écrit. Le détail par pays attribué à CORRECTIV donne 33,4 Md€ (décimale non retrouvée dans les documents publics consultés), et il faut dire d’où vient ce chiffre : du rechiffrage des CumEx Files publié le 21 octobre 2021, et pas d’une administration.
Le rechiffrage du 21 octobre 2021 porte sur 150 Md€ pour 12 pays sur 2000-2020, contre 55,2 Md€ pour 11 pays dans l’enquête initiale de 2018.
Ventilation par montage : 141 Md€ de cum-cum, 9,1 Md€ de cum-ex et 0,556 Md€ de cum-ex sur ADR. Par pays, en milliards d’euros : Allemagne 36,0 ; France 33,4 ; Pays-Bas 27,0 ; Espagne 18,9 ; Italie 13,3 ; Belgique 7,5.
Contrairement à ce qu’on lit souvent, la méthode est publiée : note méthodologique de CORRECTIV et travaux de l’équipe du professeur Christoph Spengel, à l’université de Mannheim. Le volet cum-cum, qui pèse 141 des 150 Md€, repose sur une hypothèse unique et volontairement basse : 50 % des dividendes versés à des actionnaires étrangers, multipliés par le taux de la convention fiscale et non par le taux interne. Les auteurs écrivent explicitement que l’Allemagne et la France sont probablement sous-estimées.
Cela ne transforme pas ces 33,4 Md€ en perte constatée. C’est une grandeur estimée, académique et journalistique, portant sur vingt ans, que la DGFiP n’a jamais reprise à son compte et qu’aucune banque mise en cause n’a reconnue. Elle ne se compare pas à un montant encaissé. Mais elle n’est pas non plus une approximation improvisée : elle a une méthode publique, et le principal reproche technique qu’on puisse lui faire est d’être conservatrice.
La fourchette de 1 à 3 Md€ par an souvent citée n’est d’ailleurs pas une division de 33 par 20 : c’est un ordre de grandeur annuel que le rapport d’information n° 72 (2022-2023) de la commission des finances du Sénat tire, dans sa note 106, des dernières données publiées par le consortium international de journalistes en octobre 2021, et non d’une évaluation de l’administration fiscale. Nuance à garder : la DGFiP n’a jamais publié d’évaluation propre du manque à gagner CumCum, et le rapporteur général du Sénat parlait en novembre 2024 de « plusieurs centaines de millions d’euros chaque année ». Le montant de 33,4 Md€ sur 2000-2020, lui, reste celui de l’enquête, repris par le Sénat (qui arrondit à « 33 milliards ») et par la question écrite n° 7339 de Mme Charlotte Leduc, 16e législature, publiée au Journal officiel de l’Assemblée nationale du 18 avril 2023 (p. 3467).
Estimé, constaté comme estimation publiée, contesté quant au montant CORRECTIV, « CumEx Files 2.0 », 21 octobre 2021, et note méthodologique associée ; université de Mannheim, Business School, communiqué CumEx-Files 2.0 ; Sénat, rapport d’information n° 72 (2022-2023).
Contrairement à une idée répandue, l’administration fiscale n’a pas découvert le CumCum dans la presse. Elle notifiait déjà des rectifications sur ces montages dès 2017, soit un an avant la première publication du consortium. Le rapport sénatorial de 2022 en a donné le premier bilan chiffré, à partir des réponses de la DGFiP au questionnaire du rapporteur. Ce bilan a été actualisé publiquement trois fois depuis, et il a presque quadruplé.
| Date | Stock notifié au titre du CumCum | Qui l’annonce |
|---|---|---|
| Octobre 2022 | 1,2 Md€ depuis 2017, dont 804 M€ de droits et 409 M€ de pénalités | DGFiP, réponses au questionnaire du rapporteur du Sénat |
| 2023 | 2,5 Md€ | Gabriel Attal, alors ministre chargé des comptes publics |
| 30 juin 2024 | 4 Md€ en droits, intérêts et pénalités | Ministère de l’Économie |
| 25 juin 2025, confirmé le 15 octobre 2026 | 4,5 Md€ | Jean-François Husson, rapporteur général de la commission des finances, en séance au Sénat ; confirmé par la réponse du ministère à la question écrite n° 07856 |
Détecté, statut contesté, contentieux en cours Sénat, rapport d’information n° 72 (2022-2023), octobre 2022, réponses de la DGFiP au questionnaire du rapporteur ; annonces ministérielles de 2023 et du 30 juin 2024 ; Sénat, séance du 25 juin 2025 (question d’actualité de Jean-François Husson) ; réponse du ministère à la question écrite n° 07856, JO Sénat du 15 octobre 2026, p. 4975.
Ce que le passage de 1,2 à 4,5 Md€ mesure, et ce qu’il ne mesure pas
Il mesure l’activité de contrôle, pas une aggravation de la fraude : ce sont les mêmes montages, sur les mêmes années, que l’administration a continué de redresser. Ces 4,5 Md€ sont un montant détecté, c’est-à-dire notifié, et son statut est contesté : il fait l’objet de contentieux administratifs en cours, et sa base juridique a été fragilisée par le Conseil d’État en décembre 2023 (voir plus bas).
Selon la cellule investigation de Radio France, treize établissements bancaires font l’objet de procédures de redressement. Ils ne sont pas nommés ici, faute de décision publique et opposable les visant.
Pourquoi notifié et encaissé divergent autant ? Un montant notifié est un redressement adressé au contribuable ; il peut être contesté devant le juge de l’impôt, transigé, réduit, ou se heurter à l’insolvabilité ou à la prescription. Le montant encaissé est ce qui entre réellement au Trésor. C’est la distinction que le site applique à tous les chiffres de fraude (voir fraude fiscale en France et les chiffres réels du contrôle fiscal).
Deux établissements ont signé une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) sur des faits d’arbitrage de dividendes. Une CJIP est une transaction pénale conclue avec le parquet, validée par un président de tribunal en audience publique : elle n’emporte pas déclaration de culpabilité, mais c’est une décision publique et opposable, avec un montant chiffré et un communiqué officiel. C’est ce qui rend ces deux établissements citables ici.
5 septembre 2025
Crédit Agricole CIB
Convention conclue le 5 septembre 2025 avec le procureur de la République financier, validée le 8 septembre 2025 par le président du tribunal judiciaire de Paris. Elle vise des opérations de prêt-emprunt de titres et de dérivés actions réalisées entre 2013 et 2022. 88 247 869 € d’amende d’intérêt public ; 134 432 437 € au total en additionnant droits, intérêts, pénalités et amende, dont 37 448 238 € déjà réglés dès 2021. Deux faits méritent d’être soulignés : la convention nomme explicitement la « fraude CumCum », et elle résulte d’une plainte de parlementaires et d’un collectif citoyen consécutive à une enquête journalistique européenne, non d’une initiative de l’administration fiscale.
6 janvier 2026
HSBC Bank plc
Convention conclue le 6 janvier 2026, validée le 8 janvier 2026 par le président du tribunal judiciaire de Paris, pour des schémas de trading impliquant des opérations intragroupes d’arbitrage de dividendes faisant intervenir la succursale parisienne, entre 2014 et 2019. 267 531 000 € d’amende d’intérêt public, auxquels s’ajoutent 34 464 424 € de droits, intérêts et pénalités déjà versés au titre du seul exercice 2019. C’est la première convention française portant explicitement sur des schémas d’arbitrage de dividendes intragroupes susceptibles de recevoir la qualification de fraude fiscale aggravée, et de loin la plus lourde en matière fiscale hors McDonald’s et Google.
Constaté, décisions publiques Communiqué du procureur de la République financier du 8 janvier 2026 pour HSBC Bank plc ; communiqué du procureur de la République financier du 8 septembre 2025 pour Crédit Agricole CIB.
Une limite de sourçage à signaler
Le communiqué de septembre 2025 relatif à Crédit Agricole CIB est un document scanné : son texte a été reconstitué par reconnaissance optique de caractères, puis recoupé avec la presse financière du 8 septembre 2025. Les montants sont concordants, mais cette page préfère le dire plutôt que de présenter une transcription automatique comme une citation littérale.
Une convention validée fixe une obligation ; son montant ne prouve pas à lui seul le paiement. Les versements fiscaux déjà attestés restent séparés des amendes et du bilan ancien des recouvrements.
| Pièce | Montant et nature | Référence |
|---|---|---|
| DGFiP, contrôles CumCum | 277 M€ recouvrés à la date du bilan | Rapport sénatorial, octobre 2022 |
| Crédit Agricole CIB | 88 247 869 € d’amende prévue ; 37 448 238 € de versements fiscaux déjà réglés en 2021 | CJIP signée le 5 septembre et validée le 8 septembre 2025 |
| HSBC Bank plc | 267 531 000 € d’amende prévue ; 34 464 424 € déjà versés au fisc pour l’exercice 2019 | Communiqué PNF du 8 janvier 2026 |
Les versements CACIB de 2021 peuvent déjà appartenir aux 277 M€ arrêtés en 2022. Le communiqué HSBC distingue explicitement l’engagement d’amende et le versement fiscal effectué. Aucune somme ni aucun ratio de récupération global n’est déduit de ces pièces.
L’écart entre les rectifications notifiées et les paiements documentés ne s’explique pas seulement par des délais ou par un contentieux ordinaire. Sur ce dossier, la base juridique du redressement a été fragilisée par le juge, puis le dispositif voté pour la consolider a été affaibli par son propre texte d’application. C’est l’élément le plus souvent absent des articles consacrés au sujet, et c’est celui qui explique le mieux les chiffres.
Après une mise à jour du BOFiP de février 2023 introduisant la notion de bénéficiaire effectif, le Conseil d’État a annulé ces commentaires administratifs (dernière phrase du § 1 et § 5 du BOI-RPPM-RCM-30-30-10-10, BOI-RES-RPPM-000122 et 000123) par une décision du 8 décembre 2023, n° 472587, 3e, 8e, 9e et 10e chambres réunies, publiée au recueil Lebon. Motif : la retenue de l’article 119 bis, 2 vise les distributions dont le titulaire du droit de les percevoir est établi hors de France ; elle ne peut pas être étendue aux dividendes perçus par un résident puis reversés à un non-résident, et les commentaires ajoutaient à la loi sans en avoir la compétence. Hors du champ de l’article 119 bis A du code général des impôts, l’administration ne peut écarter l’interposition d’un résident qu’en mettant en œuvre la procédure d’abus de droit de l’article L. 64 du livre des procédures fiscales, plus lourde et assortie d’une pénalité de 80 %.
Conséquence à dire clairement : cette annulation fragilise rétroactivement une part importante des 4,5 Md€ notifiés. Elle fait partie des raisons pour lesquelles un montant notifié ne devient pas un montant encaissé. Il ne s’agit pas ici d’un montant mais d’une décision de justice : sa nature est sans objet au sens des trois colonnes de ce site, et son statut est constaté.
14 février 2025
La loi réécrit le dispositif anti-CumCum
L’article 96 de la loi de finances pour 2025, loi n° 2025-127 du 14 février 2025, réécrit les articles 119 bis et 119 bis A du code général des impôts et introduit la notion de bénéficiaire effectif. Le volet visant le CumCum externe entre en vigueur le 1er janvier 2026.
Mars et avril 2025
Le commentaire administratif ajoute des exceptions
Le Gouvernement publie au BOFiP un commentaire ajoutant des cas de non-application non prévus par la loi. Le président de la commission des finances du Sénat, Claude Raynal, et le rapporteur général, Jean-François Husson, écrivent au ministre les 31 mars et 17 avril 2025.
19 juin 2025
Un contrôle sur pièces et sur place à Bercy
Faute de réponse jugée satisfaisante, la commission des finances du Sénat déclenche un contrôle sur pièces et sur place au titre de l’article 57 de la loi organique relative aux lois de finances, procédure rare. Le rapporteur général a publiquement mis en cause le lobbying de la Fédération bancaire française : c’est une déclaration qui lui est attribuée, et non un fait établi.
24 juillet 2025
Le ministre s’engage à corriger
À l’issue de sa rencontre avec le président et le rapporteur général de la commission des finances, le ministre de l’Économie Éric Lombard s’engage à corriger le texte d’application. Le communiqué du Sénat ne cite aucun chiffre : le stock de 4,5 Md€ notifiés avait été évoqué en séance dès le 25 juin 2025, puis repris par le ministère dans sa réponse du 15 octobre 2026.
Constaté, chronologie normative sans montant Conseil d’État, décision n° 472587 du 8 décembre 2023, Légifrance CETATEXT000048543204 ; loi n° 2025-127 du 14 février 2025, article 96 ; BOFiP, BOI-RES-RPPM-000203 du 17 avril 2025 ; Sénat, communiqués de la commission des finances des 19 juin et 24 juillet 2025 ; séance du 25 juin 2025 ; réponse à la question écrite n° 07856, JO Sénat du 15 octobre 2026.
Les 16 et 17 décembre 2021, cinq enquêtes préliminaires ont été ouvertes pour blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée, et, dans un cas, pour fraude fiscale aggravée. Elles ont donné lieu, le 28 mars 2023, à des perquisitions simultanées dans cinq établissements bancaires, avec des moyens sans précédent en matière fiscale : environ 150 enquêteurs du service d’enquêtes judiciaires des finances, la source parlementaire et les dépêches du 28 mars 2023 donnant une fourchette de 150 à 160, et 16 magistrats du parquet national financier mobilisés le même jour.
Les valeurs absolues disent moins que les proportions. Ces 16 magistrats représentaient 16 des 19 magistrats alors en poste au parquet national financier, et les enquêteurs mobilisés, environ 150 des 250 agents du service d’enquêtes judiciaires des finances. La journée du 28 mars 2023 a donc immobilisé l’essentiel des deux services. Elle a par ailleurs vu la participation de six procureurs allemands du parquet de Cologne, seul exemple de coopération judiciaire franco-allemande de cette ampleur sur ce dossier.
Une perquisition n’est ni une mise en examen, ni une condamnation, ni même une accusation formelle. À ce stade, aucun montant n’est constaté au titre de ces cinq procédures, et aucune décision de justice ne vise les établissements concernés, hors Crédit Agricole CIB et HSBC Bank plc qui ont depuis signé une convention.
La règle de nommage appliquée sur cette page
Les noms des cinq établissements perquisitionnés ont été diffusés par la presse et confirmés par les banques elles-mêmes. Cette page ne les reprend pas. La règle du site est simple et sans exception : une entité n’est nommée que sur décision publique et opposable, jugement, convention judiciaire validée, sanction d’autorité ou rapport public nominatif. Une perquisition n’en est pas une.
Cette prudence n’est d’ailleurs pas une invention du site : la question écrite parlementaire de référence décrit elle-même « trois banques systémiques françaises et une banque étrangère » sans les nommer, et la réponse du ministre ne conteste ni ne confirme les faits décrits.
Source officielle, question parlementaire Statut du dossier : non établi. Question écrite Assemblée nationale n° 7339, Journal officiel du 18 avril 2023 (p. 3467), réponse publiée au Journal officiel du 19 septembre 2023 (p. 8305).
La comparaison ne vient pas d’un observateur extérieur, mais du procureur de la République financier lui-même, dans son discours de rentrée à l’audience solennelle du 21 janvier 2025, cité ensuite par la Cour des comptes.
| Moyens dédiés à l’arbitrage de dividendes | Allemagne | France |
|---|---|---|
| Magistrats affectés au contentieux | 20 procureurs | 1 magistrate, chargée par ailleurs de 40 autres dossiers |
| Effectif total du parquet spécialisé | sans objet, service dédié | 20 magistrats, 8 assistants spécialisés, 2 attachés de justice au PNF |
Autrement dit, l’Allemagne consacre à ce seul contentieux l’équivalent de l’effectif total de magistrats du parquet national financier français, toutes affaires confondues. Ce constat n’est pas une opinion : il est porté par le chef de la juridiction concernée et repris dans un rapport public. Il éclaire, sans à lui seul l’expliquer, l’écart entre les sommes évoquées et les sommes encaissées.
Constaté, sans montant associé Jean-François Bohnert, discours de rentrée, audience solennelle du 21 janvier 2025, cité par la Cour des comptes, « La lutte contre la fraude fiscale », décembre 2025, chapitre III ; effectifs confirmés par la réponse ministérielle à la question écrite AN n° 7923, Journal officiel du 2 décembre 2025 (p. 9823).
Panama Papers, Pandora Papers, CumEx Files, listes de comptes non déclarés : les fuites documentaires ont nourri quinze ans de débat public. Le bilan fiscal français consolidé de l’ensemble de ces « leaks » est, lui, rarement cité.
Source officielle, 2022 Sénat, rapport d’information n° 72 (2022-2023), réponses de la DGFiP au questionnaire du rapporteur, partie IV.A.2.
Deux conclusions que ces trois chiffres permettent de tirer
Le taux de transformation. Le Sénat écrit 453 M€ « effectivement recouvrés » sur 1,4 Md€ notifiés, soit 32 %, seul taux consolidé publié pour l’ensemble des affaires de « leaks » et de « papers ». Il se lit avec une réserve : 453 M€ égalent exactement les 277 M€ de CumCum recouvrés plus les 176 M€ de résultats des opérations Panama Papers (112,8 M€ de droits et 63,2 M€ de pénalités), et la DGFiP a précisé le 3 avril 2026 que ses chiffres Panama ne correspondent pas aux sommes recouvrées. Le taux de 32 % surestime donc vraisemblablement l’encaissement. Notifié et recouvré restent deux grandeurs distinctes : le rapport entre elles est une information, leur somme n’en serait pas une.
L’effet de concentration. Puisque plus de 87 % du stock notifié provient des seuls montages révélés par les CumEx Files, les fuites documentaires proprement dites, Panama, Paradise, Pandora, LuxLeaks, OpenLux, représentent ensemble moins de 180 M€ notifiés au périmètre arrêté en 2022. Autrement dit, quinze ans de révélations documentaires ont produit, en droits notifiés, moins qu’une seule convention judiciaire.
Plus de 600 dossiers ont été examinés depuis avril 2016. Interrogée par l’AFP le 3 avril 2026, la DGFiP a confirmé 271 M€ de droits et pénalités pour 230 dossiers, chiffres arrêtés au 31 décembre 2025. Ce montant est donc constaté : cette page l’a d’abord présenté comme non établi, faute de publication primaire, et cette réserve n’a plus lieu d’être.
Interrogée le même jour, la DGFiP a explicitement indiqué que ces 271 M€ ne correspondent pas à la somme effectivement recouvrée par l’État, et n’a pas été en mesure de fournir le montant encaissé. Dix ans après les révélations, l’administration ne publie pas ce qu’elle a encaissé sur ce dossier.
Les bilans successifs ne se recouvrent d’ailleurs pas : 176 M€ en janvier 2022, dont 112,8 M€ de droits et 63,2 M€ de pénalités ; 167 M€ pour 115 dossiers cités en audition ; 271 M€ pour 230 dossiers au 31 décembre 2025. Nature : détecté, mis en recouvrement, encaissement jamais publié.
Même à ce niveau, le bilan Panama Papers pour la France, dix ans après les révélations, reste d’un ordre de grandeur comparable à celui d’une seule convention judiciaire fiscale : 271 M€ mis en recouvrement, à comparer aux 267,5 M€ d’amende de la seule CJIP de janvier 2026. Et une partie seulement des dossiers examinés, 230 sur plus de 600, a donné lieu à des rappels.
Devant la commission des finances du Sénat, le 13 octobre 2021, le chef du service de la sécurité juridique et du contrôle fiscal de la DGFiP, Frédéric Iannucci, a indiqué en être, pour les Paradise Papers, à 11 M€ de droits et pénalités. Aucune actualisation publique n’a été diffusée depuis, soit près de cinq ans sans bilan. Lors de la même séance, le sénateur Michel Canévet a qualifié ce produit d’« extrêmement limité ». Onze millions d’euros, c’est l’ordre de grandeur d’un seul contrôle fiscal de grande entreprise, pour une fuite qui avait mobilisé une centaine de rédactions. Il s’agit de droits et pénalités détectés, pas d’un encaissement, et l’état est arrêté au 13 octobre 2021.
Le cas des Pandora Papers est le plus simple à résumer, et le plus inconfortable : aucun bilan de recouvrement français n’a jamais été publié. Environ 600 Français sont cités dans les 12 millions de documents, et la direction nationale d’enquêtes fiscales a dû mener des travaux d’enrichissement préalables avant même de pouvoir exploiter la fuite ; ses investigations étaient encore en cours quatre ans après les révélations. Le seul repère chiffré disponible est européen : le Parlement européen évoquait, dans sa résolution du 21 octobre 2021, plus d’un milliard d’euros récupéré par l’ensemble des États membres, sans ventilation par pays. Ce montant ne peut donc pas être attribué à la France, même partiellement.
Pour une série d’enquêtes majeures, aucun bilan financier français n’a jamais été publié. La formulation compte : le résultat n’est pas nul, il est inconnu et non publié. Statut : non établi.
| Enquête | Ce qui est documenté | Bilan fiscal français |
|---|---|---|
| OpenLux, février 2021 | Le Monde et 16 médias : près de 15 000 Français détiennent des sociétés luxembourgeoises gérant au moins 100 Md€ d’actifs, soit environ 4 % du PIB français ; au moins un tiers des 500 plus grandes fortunes françaises y figurent | Aucun bilan publié |
| Football Leaks, 2016 | Enquête pénale ouverte par le parquet national financier dès le 16 décembre 2016 pour blanchiment en bande organisée de fraude fiscale aggravée, escroquerie et association de malfaiteurs | Aucun bilan financier public |
| Suisse Secrets, février 2022 | Plus de 30 000 clients, plus de 100 milliards de francs suisses | Aucun bilan publié |
| Dubai Unlocked, mai 2024 | 74 médias partenaires | Aucun bilan publié |
Non établi, aucun montant publié Sénat, rapport d’information n° 72 (2022-2023) et table ronde du 13 octobre 2021, audition de Frédéric Iannucci ; DGFiP, chiffres confirmés à l’AFP le 3 avril 2026 ; Le Monde et partenaires, OpenLux, février 2021 ; parquet national financier, ouverture d’enquête du 16 décembre 2016 ; OCCRP, Dubai Unlocked, mai 2024.
Tout ce qui précède tient dans une poignée de nombres. Ils sont souvent cités dans la même phrase, parfois additionnés, parfois substitués l’un à l’autre. Ils ne mesurent ni la même chose, ni sur le même périmètre.
| Montant | Périmètre | Nature et statut |
|---|---|---|
| 33,4 Md€ sur 2000-2020 | Arbitrage de dividendes en France, sur vingt ans | Estimé, source journalistique et académique (CumEx Files 2.0, 2021), méthode publiée mais jamais validée par l’administration française |
| 1 à 3 Md€ par an | Arbitrage de dividendes en France, ordre de grandeur annuel | Estimé, ordre de grandeur annuel tiré par le Sénat des données du consortium de journalistes (octobre 2021), jamais publié comme évaluation propre de la DGFiP |
| 4,5 Md€ cités le 25 juin 2025, confirmés le 15 octobre 2026 | Rectifications CumCum notifiées par la DGFiP depuis 2017 | Détecté, contesté, contentieux en cours et base juridique fragilisée par le Conseil d’État |
| Encaissements récents non consolidés ici | Bilans DGFiP et CJIP de périodes différentes | Paiements documentés et amendes prévues séparés ; risques de chevauchement |
| 1,4 Md€ notifiés et 453 M€ recouvrés | Ensemble des fuites documentaires, périmètre arrêté en 2022 | Détecté et recouvré selon le Sénat (2022) ; taux de transformation de 32 % probablement surestimé, car les 453 M€ incluent des résultats Panama non encaissés |
Ce qu’il faut retenir : les pertes historiques, rectifications fiscales et amendes ne mesurent pas la même grandeur. Le paiement de certaines créances est documenté, mais aucun total récent sans chevauchement n’est établi ici. Aucun de ces cumuls historiques ne devient un flux annuel à ajouter à la dette : voir les chiffres réels du contrôle fiscal.
C’est un montage d’arbitrage de dividendes. Un actionnaire étranger d’une société cotée française transfère temporairement ses titres à un établissement financier français ou conventionné juste avant le détachement du dividende, afin d’échapper à la retenue à la source, puis récupère ses titres. Selon la substance réelle de l’opération, il peut relever de l’optimisation, de l’abus de droit ou de la fraude. La retenue à la source de droit commun sur les dividendes versés à des non-résidents est de 25 % (article 119 bis du code général des impôts), réduite par convention fiscale.
Le CumCum évite une retenue à la source qui n’a donc jamais été payée. Le CumEx va plus loin : la vente à découvert autour du détachement crée une ambiguïté sur l’identité du propriétaire et permet d’obtenir deux restitutions pour un seul impôt prélevé. La différence n’est pas technique mais juridique : le premier se discute au cas par cas selon la substance de l’opération, le second est une escroquerie sans zone grise. La France est massivement exposée au CumCum, l’Allemagne et le Danemark au CumEx.
Le chiffre d’environ 33 milliards d’euros sur 2000-2020 (33,4 selon le détail par pays attribué à CORRECTIV) vient du rechiffrage des CumEx Files du 21 octobre 2021, pas d’une administration. Sa méthode est publiée, travaux de l’université de Mannheim et note méthodologique de CORRECTIV, et repose sur une hypothèse volontairement basse, mais la DGFiP ne l’a jamais reprise à son compte. Ce que l’administration a effectivement notifié est d’un autre ordre de grandeur : 4,5 milliards d’euros de rectifications notifiées aux établissements payeurs (chiffre cité au Sénat dès le 25 juin 2025 et confirmé par le ministère le 15 octobre 2026), montant détecté et contesté devant le juge. Le total des encaissements récents n’est pas consolidé ici : les amendes prévues et les paiements déjà documentés restent séparés.
Parce qu’un montant notifié n’est pas un montant encaissé, et parce que la base juridique du redressement a été fragilisée par le juge. Le Conseil d’État a annulé, par sa décision n° 472587 du 8 décembre 2023, les commentaires du BOFiP de février 2023 introduisant la notion de bénéficiaire effectif, au motif que la retenue de l’article 119 bis ne peut pas être étendue aux dividendes perçus par un résident puis reversés à un non-résident et que ces commentaires ajoutaient à la loi sans en avoir la compétence. Hors du champ de l’article 119 bis A du code général des impôts, l’administration doit désormais passer par la procédure d’abus de droit de l’article L. 64 du livre des procédures fiscales, plus lourde. Cette annulation fragilise rétroactivement une part importante des 4,5 milliards notifiés.
Deux établissements ont signé une convention judiciaire d’intérêt public validée par un juge, ce qui les rend citables : Crédit Agricole CIB le 5 septembre 2025, pour 88 247 869 € d’amende d’intérêt public, et HSBC Bank plc le 6 janvier 2026, pour 267 531 000 €. Selon la cellule investigation de Radio France, treize établissements font par ailleurs l’objet de procédures de redressement, et cinq ont été perquisitionnés le 28 mars 2023 ; aucune décision de justice ne les vise à ce jour, cette page ne les nomme donc pas.
Pour les Panama Papers, la DGFiP a confirmé à l’AFP, le 3 avril 2026, 271 millions d’euros de droits et pénalités pour 230 dossiers, chiffres arrêtés au 31 décembre 2025. Mais elle a précisé le même jour que ce montant ne correspond pas à la somme effectivement recouvrée, et n’a pas été en mesure de fournir le montant encaissé. Pour les Pandora Papers, aucun bilan français n’a jamais été publié, comme pour OpenLux, Football Leaks, Suisse Secrets et Dubai Unlocked : le résultat n’est pas nul, il est inconnu. Les Paradise Papers en étaient à 11 millions d’euros de droits et pénalités en octobre 2021, sans actualisation depuis.
Croissance, déficit, taux d'intérêt : testez votre propre trajectoire de dette dans le simulateur.
Filtrez par thème ou cherchez un mot-clé.
−8,5 % vs tendance pré-Covid.
Scénarios333 Md€, 2,3 % en prévention.
Solutions60,4 % en emploi : marge.
DonnéesLe coût annuel de la dette.
Méthode4 piliers thématiques.
InstitutionsProgrammes, chiffrages et sources par parti.
ComprendreLe déficit hors charge d'intérêts.
FraudesDomaines, dossiers documentés, montants et sources.
CausesLe levier silencieux de la souveraineté.
ScénariosCouper juste, pas au hasard.
SolutionsCoût aujourd'hui, dette évitée demain.
DonnéesVotre part du stock et des intérêts, selon votre situation.
MéthodeDéfinitions simples, exemples et nuances.
InstitutionsPacte de stabilité.
ComprendreCe que la France peut et ne peut pas faire.
CausesLe coût économique et sanitaire caché.
ScénariosLa crédibilité paie.
SolutionsTrajectoire concrète sur 10 ans.
Données~250 Md€ portés par communes, départements, régions.
MéthodeSources, projection, hypothèses.
InstitutionsDoublons et coûts support.
ComprendreL'indicateur clé de poids.
CausesLes 9 facteurs cumulatifs.
ScénariosAggravants + réducteurs.
Solutions~400 Md€/an.
DonnéesRecettes, dépenses, équilibre.
Méthode24 sources institutionnelles.
InstitutionsLOLF, art. 47-2, HCFP.
ComprendreVrai, faux ou trompeur ? Testez-vous.
CausesLa dette qui n'apparaît dans aucun budget.
Scénarios+1 point ≈ 30 Md€/an à terme.
Solutions467 dispositifs.
Données75 ans d'évolution.
MéthodeToutes les questions.
Institutions175 Md€, CADES.
ComprendreLes États refinancent, ils ne remboursent pas.
CausesLe coût caché du parc bloqué.
ScénariosEmplois, exports, recettes.
SolutionsLes 5 leviers possibles.
DonnéesDe la Révolution à 2026.
MéthodeCitations prêtes à copier, règles de citation, calendrier INSEE.
ComprendreCe que les chiffres disent des responsabilités.
CausesLe coût de la concentration urbaine.
ScénariosLe levier le plus puissant.
SolutionsEncadrement juridique.
DonnéesToutes nos séries en CSV/JSON, licence CC BY 4.0.
MéthodePréparer un exposé sur la dette : plan type, chiffres à jour, activités.
ComprendreCe que la BCE peut ou non faire.
CausesUne crise aux effets budgétaires massifs.
ScénariosLeviers concrets.
SolutionsÉconomies réelles ou non ?
DonnéesRéalités et fantasmes.
ComprendreDu déficit au financement organisé.
CausesUne dette indirecte mais réelle.
Scénarios+0,5 % productivité ≈ 75 Md€ recettes.
SolutionsÉvaluer plutôt que couper au hasard.
Données~2 436 tonnes : que pèsent-elles face à la dette ?
ComprendreLe compteur en temps réel, expliqué.
CausesLa pierre contre le capital productif.
ScénariosQuatre leviers réels.
Solutions580 000 emplois possibles.
DonnéesMontant en direct, ratio, trajectoire : le point complet.
ComprendreDix idées reçues, dix verdicts sourcés.
CausesUne révolution territoriale silencieuse.
ScénariosEffet structurel.
SolutionsJustifier chaque euro.
DonnéesLe cap des 3 000 Md€ franchi : l'année en archive.
ComprendreStock vs flux : la différence essentielle.
CausesLa dette qui ne dit pas son nom.
ScénariosPrévenir coûte moins cher.
Solutions3 phases sur 10 ans.
DonnéesLe flux annuel (~17 Md€) qui creuse la dette sociale.
ComprendrePourquoi plusieurs chiffres coexistent.
Causes32 Md€/an, quel résultat ?
ScénariosL'effet dépend de l'emploi.
DonnéesPériodes, périmètres et méthodes des montants.
ComprendreInvestisseurs français et étrangers.
CausesLe lien démographique avec la dette.
ScénariosMoins de chocs fossiles.
Données3 460,5 Md€ fin 2025, 115,6 % du PIB : l'année en archive.
ComprendreContribution nette mesurée, mythes et parts de vérité.
Causes−69,2 Md€ en 2025.
Scénarios170 Md€ à mieux piloter.
DonnéesLa cause profonde de la dette.
ComprendrePourquoi le PIB nominal fait baisser le ratio.
CausesUne ressource sous-évaluée dans les comptes.
Scénarios467 niches, 81,3 Md€ : trier.
DonnéesTaux, croissance, déficit primaire.
CausesLa dette invisible de PISA.
Scénarios17 Md€ notifiés, 11,4 Md€ encaissés.
DonnéesL'explosion en 45 ans.
CausesLes vraies causes de la hausse.
ScénariosImpôt, réformes et dette.
Données43,6 % du PIB : composition et compteur en direct.
CausesDémographie et finances publiques.
ScénariosL'école qui réduit la dette future.
DonnéesComparaisons.
Causes~70 Md€/an de fuite.
ScénariosEncadrer le déficit durablement.
DonnéesEstimé / notifié / encaissé.
Causes60 % des dépenses de santé.
ScénariosChoc recettes/dépenses.
DonnéesDissolution, censure, dérapage du déficit : l'année en archive.
CausesUn coût public sous-estimé.
ScénariosCibler 5 % de chômage.
DonnéesRichesse nationale.
CausesCoût caché sur 40 ans.
ScénariosCotisations et retraites.
DonnéesGaspillage documenté.
CausesL'infrastructure invisible des recettes.
ScénariosCartographie complète.
DonnéesLes dettes publiques hors État.
CausesLe coût géographique de la dette.
ScénariosClarifier pour économiser.
DonnéesCompte à rebours et jalons franchis.
CausesLe poids budgétaire des fossiles.
DonnéesGuerre en Ukraine, inflation, bouclier tarifaire : l'année en archive.
DonnéesProductivité et recettes fiscales.
DonnéesCombien chaque Français doit (avec limites).
DonnéesAffaires et coûts débattus.
Données17,1 Md€ notifiés, 11,4 Md€ encaissés.
Aucune page ne correspond à votre recherche.